Le code de déontologie est une supercherie qui a 20 ans. L'article 6 du code concernant les enquêtes pour manquements aux règles éthiques est une tromperie convenue; il n'y a jamais eu de volonté des sociétés et de la fédération d'intervenir dans ce sens. Le résultat de cette politique oiseuse a été le vol important à la propriété intellectuelle par un petit nombre de personnes proches des sociétés. De ce laxisme, le code a acquis une toute autre utilité: il offre protection aux tricheurs...
«Une ville bâtie sous le niveau de la mer»
- le Cavalier de Bronze, un poème d'Alexandre Pouchkine
Le Code de Déontologie du GénéalogisteLeCode de Déontologie à Responsabilité-Zéroest un "chef-d’œuvre" de cynisme dont lesdroits d'auteurreviennent àSerge Bouchard, avocat de Québec, Ce faux "Code" est tel que Michel Banville, l'ancien président de la Fédération, le décrit, une aberration:
La cupidité à l'Institut Drouin (Jean-Pierre Pépin, Sébastien Robert, Bertrand Desjardins) est le moyen de s'approprier tout ce qu'ils trouvent. Tout le développement est fondé sur le mensonge,le vol, les tricheries, les abus de confiance, les conflits d'intérêt, les dissimulations, le mépris de toute règle démocratique, l'absence chronique de transparence, la collusion, l'absence d'éthique et l'hypocrisie de cacher des actionnaires pendant des années! (le professeur-entrepreneur Bertrand Desjardins, Michel Pratt le président-fourbe), l'évasion fiscale, les parjures* (pour J.P. Pépin) etc... On croirait à une liste sans fin. Denis Racine, l'avocat de l'Institut Drouin et président de la Fédération a pataugé, plus que quiconque, dans le conflit d'intérêt et la duplicité. Il est de plus fort probable que, comme Bertrand Desjardins l'a fait, Michel Pratt cache être actionnaire de l'Institut Drouin, ment aux membres et préside la société du Marigot depuis des années en situation de conflit d'intérêt* avec ses co-actionnaires. La manipulation est leur discours, leur Règle d'Or, sans foi ni loi. À l'Institut Drouin, on triche, on vole, on vous berne «par altruisme», pour votre bien ! ce lien.
L'Institut Drouin est bon voisin de «la famille Bougon», s'il y a une passe-passe croche, une magouille pour envoyer la facture à d'autres, en double ou même plus, refiler ses coûts à la collectivité : pourquoi hésiter? On s'approprie le travail de tous, on y aborde les droits des autres avec cynisme. La combine à tout coup... C'est aussi ça la généalogie !
* Conflits d'intérêt et Parjures suivre ce lien (à venir)
..LES PLUS IMPORTANTS PLAGIATS DE GÉNÉALOGIE
«francogène» plagiaire :Denis Beauregard; un plagiat GÉANT du Dictionnaire de René Jetté. Denis Beauregard a, en outre, plagié l’œuvre de R. Jetté de 1621 à 1825; c'est un vol représentant plus de 30 années de travail. Ce Plagiat découle (je cite) «d'une entente secrète»; Jean-Pierre Pépin, Bertrand Desjardins et la S.G.C.F. (Marcel Fournier) en ont une très grande responsabilité. Denis Beauregard était alors sur le c.a. de la S.G.C.F. et travaillait pour l'Institut Drouin. Voir tous les détails et la preuve de ce Méga-Plagiat à ce lien
Le «LaFrance».plagiaires :l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin, Sébastien Robert) /Bertrand Desjardinsaidés parMichel Pratt (Société du Marigot). Le «LaFrance» est une copie non autorisée par l'Éditeur Chenelière Éducation du PRDH (1621-1799) de l'Université de Montréal. Les plagiaires comptaient faire croire que les transcriptions 1621 à 1799 avaient été faites par l'Institut Drouin. Après avoir commercialisé illégalement le PRDH pendant 3 ans, l'Institut Drouin achète ce qu'il a volé et vendu (mai 2014). [VOIR encadré, ci-dessous.]
Il s'agit d'une combine frauduleuse impliquant Jean-Pierre Pépin, Sébastien Robert, Bertrand Desjardins (après avoir volé et remis les fichiers du PRDH à l'Institut Drouin , ce "professeur-entrepreneur" en devient actionnaire) et Michel Pratt qui a menti effrontément à son conseil d'administration et à son assemblée de membres et ce n'était pas la première fois. M. Desjardins cachait ses liens avec l'Institut Drouin, pour profiter d'une fausse indépendance universitaire; il a montré qu'il était "actionnaire" plus de 2 ans après sa retraite. Est-ce que M. Pratt va faire de même dans quelques mois, alors qu'il ne compte pas renouveler son mandat de président du Marigot? Michel Pratt, aurait-il été président en conflit d'intérêt pendant des années? ce lien
Le «BSQ 1926-1997». plagiaires : l'Institut Drouin (JeanPierre Pépin, Sébastien Robert) / la Société de Généalogie de Québec (André G. Bélanger)/ La Société de Généalogie Canadienne Française (Gisèle Monarque). Le BSQ 1926-1997 a été obtenu de la plus hideuse façon, en méprisant une entente signée, de bonne foi, par Mme Mariette Parent (S.G.Q.) et le M.S.S.S.Q. en 2000. Les conditions étaient que les données de l'index, mises sur cdrom, étaient réservées à certaines sociétés de généalogie à but non lucratif, autorisées, l'utilisation en était restreinte à leurs locaux, une mention du M.S.S.SQ. était obligatoire. Le mépris du Droit au Respect de la Vie Privée est toujours vu comme un atout par cette Fédération, la duperie des moyens utilisés par les plagiaires sera dissimulée. L'«Annuaire des Citoyens du Québec de 2003» (liste électorale volée). plagiaires : l'Institut Drouin la distributiona été faite à la Fédération même lors d'un «Conseil de la Fédération» présidé parDenis Racine (avocat de l'InstitutDrouin, en conflit d'intérêt)en octobre 2005; Publication de la liste électorale volée de 2003. [interdite à l'été 2012, par la Cour Supérieure; l'institut Drouin en a appelé de la décision...] La Cour d'Appel déboute Jean Pierre Pépin et son avocat-fumiste Denis Racine et fait une jambette aux «calvettes à entourloupettes» de M. Pépin qui en conserve une honorable mention à sa «turpitude» (décembre 2013). Jean-Pierre Pépin étale sa mauvaise foi à la une du journal le Devoir (mai 2014). ce lien
* ces 4 plagiats ont pu bénéficier de la plus complète complaisance de la Société de Généalogie Canadienne Française (présidents : Marcel Fournier, Gisèle Monarque, Jean Pierre Pépin était sur le c.a. en 2000-2004) ** la Fédération des Sociétés de Généalogie a une grande responsabilité dans la diffusion de la liste électorale volée; le président en 2005-06, Denis Racine, était aussi l'avocat de l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin était sur le c.a. de la Fédération en 2005). Il est aussi hautement probable que cette liste électorale de tout le Québec (5,5 millions de personnes mentionnées) ait été obtenue illégalement par M. Denis Racine alors qu'il était organisateur électoral, en 2005, pour la défunte A.D.Q. *** Denis Beauregard, Jean Pierre Pépin et Sébastien Robert ont été administrateursde Société et/ou de la Fédération. **** La Société Historique du Marigot (et tout particulièrement Michel Pratt qui a menti à ses membres à maintes occasions) a grandement soutenu la distribution de la liste électorale volée et aidé à dissimuler l'utilisation non autorisée du PRDH pour le «LaFrance» de l'Institut Drouin.
Ça nous amène à vous inviter à notre «Bal Infernal et Démagogique» d'après une idée originale* de Jean Pierre Pépin avec l'inestimable contribution de Mikhaïl Boulgakov et de Nicolas Gogol. (Et, un Merci! particulier à ma bonne amie Fraülein Gretchen et à Herr Von Goethe - et une fois de plus on profite de n'importe quelle occasion qui se présente à nous pour envoyer nos meilleures salutations à certains de leurs compatriotes qui seraient - soupçonne-t-on, Aïe! aïe! aïe! - amis-lecteurs de ce blogue.)
LA JAVA DU DIABLE
Parce que le Diable s'aperçut Qu'il n'touchait pas de droits d'auteur Tout ça c'était d'l'argent d'foutu Puisqu'il n'était même pas éditeur - Charles Trenet
n
Великий бал у сатаны -Сергей Алимов
Grand Bal chez Satan - Serge Alimov
NOTRE GRAND BAL INFERNAL EST CONSTITUÉ de 3 TABLEAUX : - présentation du Bal - transport - orchestre. - La suite de la série desTRICHEURSsur expressément expressivement J. P. Pépin. - et la Lettre concernant MM. Racine et Bouchard. le tout est à ce lien >>à venir * «bal infernal et démagogique» propos de M. Pépin dans un courriel m'étant adressé ...
écrit avec toute son extrême mauvaise foi. Voir ce lien
Herman a trouvé un truc sans pareil pour gagner aux cartes. Une combinaison chanceuse ( ne le dites pas : c'est 3-7-As) qui ne peut être battue. La vieille, c'est malheureux, elle n'est plus mais ...
La "déontologie" à la Société de Généalogie des Cantons de l'Est
- Profitant des changements technologiues, au début des années 2000, le fichier Connolly a été composé en copiant un très grand nombre de livres.
- On a aussi à la S.G.C.E. réédité ces livres et ils sont vendus.
- Pour dissimuler le nom des auteurs, la S.G.C.E. a utilisé, dans certains cas, des prête-nom.
- M. Pierre Connolly a nié les faits mentionnés ci-dessus et prouvés.
- M. Guy Létourneau a aussi nié ces faits prouvés.
- M. Jacques Gagnon, président de la Société, n'a jamais répondu à de multiples demandes d'explication.
-
Ces données sont largement distribuées et commercialisées : Institut
Drouin (qui vend aussi les livres dont ceux avec des prêtre-nom) et Mes
aïeux.
- Certaines de ces données se retrouvent aussi sur BMS2000.
-
Un décret de l'évêque de Sherbrooke datant de 2003 interdisant la
retranscription des registres des paroisses du diocèse n'a jamais été
respecté par la S.G.C.E.
- La S.G.C.E. ne fait pas non plus partie des 16 sociétés qui ont rendu leur copie de la liste électorale du Québec de 2003 volée, l' «annuaire des citoyens».
«Nous refaisons le répertoire BMS depuis zéro» - P. Connolly
voici le courriel :
Monseigneur Luc Cyr, Archevêque de Sherbrooke.
Monsieur Guy Boulanger, Chancelier.
Bonjour,
J'aimerais comprendre comment il est possible que tant de registres de
paroisse, dans votre diocèse, aient pu être retranscrits et
commercialisés par la Société de Généalogie des Cantons-de-l'Est. Je
vous ai écrit à cet effet, il y a quelques semaines, j'ai reçu une
réponse fort éclairante de M. Guy Boulanger, curé et chancelier du
diocèse. [ ce lien vers la lettre de M. Boulanger].
Seulement, ça n'explique pas l'hémorragie. Le décret de 2003, porté
par Mgr André Gaumond, dont M. Boulanger me parle ne semble jamais avoir
été appliqué. Le plus curieux étant qu'un des administrateurs (depuis
des années) de la Société de Généalogie est lui-même, prêtre, M. Pierre
Connolly.
Exemples de répertoires - comportant des données postérieures à 2003 [ jusqu'à 2012]
Wolfe : St-Hippolyte de Wotton, St-Gabriel de Stratford, St-Adrien, St-Joseph-de-Ham ... Stanstead : St-Edmond de Coaticook, St-Marc de Coaticook, Magog... Sherbrooke : Précieux-Sang; Marie-Médiatrice; St-Esprit ... Richmond : St-Gabriel, St-Grégoire, St-Zacharie, St-Georges, St-Philippe de Windsor... ville de Richmond Compton : St-Raphaël de Bury, St-Louis-de-France, N-D-de-la-Garde, Ste-Marguerite-de-Lingwic ... Shefford : Ste-Anne-de-la-Rochelle, Béthanie, Maricourt ...
[ cette liste n'est pas exhaustive. Voir ce lien ]
Outre dans les livres (format papier) ces données se
retrouvent dans la banque de données, "fichier Connolly", disponible
sur internet, livre-électronique (.pdf), et aussi dans des banques de
données commerciales.
La Société des Cantons-de-l'Est est, à ma connaissance, la Société
de généalogie ayant les plus faibles considérations déontologiques et
éthiques. Il n'existe évidemment pas de comité de déontologie dans cette
société. La Société de Généalogie des Cantons de l'Est cumule accroc
sur accroc à la déontologie :
HYPER-COMMERCIALISATION DES DONNÉES.
La S.G.C.E. est la société qui fait une commercialisation de ses données la plus agressive.
Dans
les autres sociétés, les données sont pour l'usage de leurs membres ou
des membres d'un groupe sans but lucratif, BMS2000, propriété de
quelques sociétés. À la S.G.C.E. on a des partenariats avec des
compagnies privées : l'Institut Drouin, qui diffuse sur internet le «Fichier Connolly» et vend les livres (même ceux sous prête-nom) et Mes Aïeux.
Aucune de ces 2 compagnies privées n'a quelque ligne éthique ou
déontologique que ce soit concernant l'utilisation des données
nominatives, pas plus que la S.G.C.E.; alors les usagers les
reproduisent et ça se retrouve, publiquement, partout sur Internet.
C'est un processus qui se fait très rapidement.
À propos des répertoires publiés, malgré ce que m'écrit M. Boulanger,
je connais bien des généalogistes qui n'apprécient pas voir leur nom
là-dedans. Je crois que peu de gens sont au fait du parcours que
prennent les informations. Ils ne voient généralement que le livre, à
petit tirage. La recherche dans ces livres et dans des bases de données
est fort différente; dans ces dernières, on va trouver en quelques
minutes un Sherbrookois qu'il soit né à Gaspé ou à Rouyn, dans les
livres on va devoir le chercher très très longtemps.
DES LIVRES COPIÉS SANS AUTORISATION, RÉÉDITÉS, CACHÉS SOUS DESPRÊTE-NOM.
La S.G.C.E a copié un très grand nombres de livres
(répertoires bms de paroisse) et en a créé le «Fichier Connolly». Aucune
mention n'est faite des auteurs de ces livres. La Société a de plus,
réédité ces livres sans autorisation.
À ma connaissance aucune société de généalogie n'a poussé si
loin la copie que la S.G.C.E. Je ne connais que cette société qui ait
réédité et revendu des livres publiés par d'autres généalogistes.
Pour bien cacher cette sévère entorse à l'éthique, ces livres
pour certains, ont été édités sous des prête-nom. [ une de ces
"auteures" prête-nom, une étudiante qui avait eu un emploi d'été
subventionné de 6 semaines à la S.G.C.E. en 2003, m'a écrit ceci : ]
«J'étais «préposée à la saisie aux données». Je rentrais les
informations dans une banque de données informatiques. Il n'avait jamais
été question de livre ou de publication... En réalité, je n'ai appris
qu'en 2008 que le registre avait été édité. La société ne m'a jamais
informée de rien et j'ai vu qu'elle l'avait éditée quand je suis allée
voir à BANQ si un livre que j'avais écrit avait bel et bien été déposée.
J'avais été très fâchée qu'ils aient mis mon nom sur un document que je
n'avais pas vu, etc. (...)»- Mme C. Manseau[son courriel en entier]
Malgré les preuves flagrantes de copies de bouquins, les administrateurs de la Société ont toujours nié ce fait.
Par exemple :
En haut, la notice en bleu, provient du site de la Bibliothèque Nationale.
En bas, le tableau en noir, provient du livre «les mariages des cantons de l'Est» de la S.G.C.E.
Les correspondances sont indéniables. Et, ce n'est qu'un exemple; les livres copiés sont très nombreux.
Voici quelques autres images, similaires ( et ce n'est même pas exhaustif !) :
L'ensemble ferait quelques milliers de pages qui ont été ainsi copiées rééditées.
Les administrateurs le nient, le dissimulent :
-- « Vous dites "Veut-on nous faire croire, qu'on a «recommencé» ce
que R. Jetté avait fait ?". Bien oui, c'est à peu près ce que nous
faisons dans bien des cas. Lorsque nous photographions les registres
d'une paroisse, Nous refaisons le répertoire BMS depuis zéro, sous la
base que les données que nous saisissons seront de la meilleure qualité
possible puisqu'elles sont saisies directement depuis les photos, et
qu'en plus, dans notre répertoire, le numéro de photo de chaque acte est
inscrit: ceci permet d'aller vérifier directement à la photo en cas de
doute, d'erreur ou de contestation.» - Pierre Connolly (29 06 2012)
-- «nous COPIONS nos informations dans les registres des paroisses»
-
Guy Létourneau (10/09/2012). les majuscules sont de M. Létourneau. [ le
président de la SGCE lorsque la majeure partie des copies de livres ont
été faites 2003-2004]
- «Pendant plusieurs années, la SGCE a accepté les dons de données généalogiques qui venaient de ses membres.» - Guy Létourneau
- «En plus de cela, le FC incorpore les données qui nous ont été transmises à titre personnel par nos membres et leurs
familles.» - Pierre Connolly
- «Ensuite, les responsables m'ont apporté d'autres feuilles comme tapée avec une vieille dactylo (...) » - C. Manseau
etc...
Ces copies de livres ont débuté à l'été 2003, quelques semaines
seulement après le décès d'un généalogiste très connu, M. René Jetté.
Croyant pouvoir profiter des changements technologiques qui
dissimuleraient leurs copies, ce sont les livres de M. Jetté qui ont été
initialement repris par la S.G.C.E. L'année même de son décès
paraissait une copie d'un de ses répertoires, mariages de Brome avec quelques très faibles ajouts et sans mention de l'auteur. En 2004 paraissaient mariages de Shefford et tous les mariages des Cantons de l'Est etc...
Dans les autres sociétés de généalogie lorsqu'on poursuit la
transcription des registres d'une paroisse, on mentionne qu'un autre
livre existe, mais on ne le copie pas, on ne fait que le continuer. Mais
pour MM. Connolly, Létourneau et Gagnon, s'approprier le travail des
autres, semble se faire de plein droit ...
Il est clair que les bénévoles qui ont copié ces livres, ne
connaissaient pas l'origine de ce qu'ils transcrivaient. MM. Connolly et
Létourneau les faisaient passer pour des notes dactylographiées données
par des membres. Effectivement, les répertoires de René et Irénée
Jetté, Eugène Paré, J.M. Laliberté, etc... publiés par Benoît
Pontbriand, ont cet aspect de «vieille dactylo».
À la dérobé on s'est approprié l'altruisme (véritable) de ces
précurseurs, qui ont souvent publiés ces répertoires à perte mais,
avant-gardistes, ils ont poursuivis sachant que c'était la seule façon
d'ouvrir la voie aux autres généalogistes.
Les copies faites par le S.G.C.E. apportent
aussi un appauvrissement de la généalogie, parce qu'une personne
consciencieuse qui désirera contre-vérifier ses données en les comparant
à celles du «fichier Connolly», de «Mes Aïeux» ou aux livres
(originaux) ne se rendra pas compte qu'elle vérifie toujours à la même
source ! Par cette duplicité, ils ont aussi égoïstement forcé un
anonymat obligatoire aux gens qui subséquemment leur ont offert des
transcriptions, diminuant ainsi la richesse des contributions à un
effort collectif.
LA S.G.C.E. A ENCOURAGÉ SES MEMBRES À UTILISER UNE LISTE ÉLECTORALE VOLÉE.
Toujours
dans le but d'obtenir des dates de naissances récentes, une liste
électorale volée a circulé dans le milieu généalogique, à partir de la
plus haute instance de la Fédération. La S.G.C.E. fait partie des sociétés qui n'ont pas rendu au Directeur des Élections du Québec, malgré ses demandes,
leur copie de cette liste volée. En fait, on cachait aux membres de la
société l'illégalité du geste; le but escompté étant que si beaucoup de
gens l'utilisaient, son usage pourrait devenir un droit acquis. [ ce lien vers la décision de la Cour Supérieure interdisant l'utilisation de cette liste].
Les bénévoles qui ont retranscrit les registres récents
ne doivent pas plus savoir que ceux qui ont copié des livres déjà édités
ou que les utilisateurs d'une liste électorale volée, que ce qu'ils
faisaient enfreignait un décret, ou allait à l'encontre de l'éthique ou
transgressait une loi.
Je puis vous assurer qu'avant de vous
contacter, j'ai tout tenté auprès de la S.G.C.E.. Le président, M.
Jacques Gagnon, ne m'a simplement jamais répondu. Ces nombreuses communications je les ai mises sur mon blogue, tout comme cette lettre y sera.
Je ne m'attends pas à une réponse et je ne m'attends pas à
une action particulière. Ma seule attente, est que vous lisiez cette
lettre, pour rappeler à ces gens qui ont copié le travail des autres au
bénéfice d'un avantage technologique que la déontologie peut se propager
sur internet à la même vitesse que les données nominatives et le
manque d'éthique et que même 10 ans plus tard, malgré le refus de
s'expliquer et les dissimulations, leur conduite équivoque peut
resurgir.
[ et je vous en remercie infiniment]
Veuillez, s'il-vous-plaît, agréer, Monseigneur Cyr, Monsieur Boulanger, mes salutations respectueuses,
Natalie Bédard
Montréal
... il ne faut pas sous-estimer la mémoire des cartes, Herman !
et particulièrement celle de la Dame de Pique.
et ça donnera ce que ça donnera ...
votre moujik-de-pique clin d'oeil *
N
illustration
А. И. Кравченко
A. I. Kravtchenko
* c'est du Pouchkine on trouve la nouvelle à cette adresse : ce lien
et voici votre invitation au Bolchoï : La Dame de Pique de P.I. Tchaïkovski.
ajout :
LA RÉPONSE DU CHANCELIER DE SHERBROOKE : voir ce lien >>
ça ne m'arrive pas souvent,
mais je suis bien d'accord avec l'église !
hum!
(Le calendrier liturgique tombe bien pour faire un saint hommage et me gaver de chocolat.)
Oh quelle rapidité, c'est la deuxième fois que j'ai à écrire à l'Évêché de Sherbrooke,
la première fois c'était pour des archives.
On m'avait répondu après 5 jours, en s'excusant du délai !
... bien différent de Montréal, où une réponse est aussi improbable qu'à la Société de Généalogie des Cantons-de-l'Est et à la S.G.C.F.!
- un décret dans tous les diocèses ! Dommage qu'il n'est pas mentionné de date !
---> j'ai récrit : pour Sherbrooke, l'évêque était André Gaumond, l'année 2003.
un moujik
N
* petite curiosité :
le contenu des livres "de" la SGCE vont alimenter aussi le fichier Connolly.
Pierre Connolly, membre du c.a. de la SGCE depuis longtemps,
est prêtre.