«Une ville bâtie sous le niveau de la mer»
- le Cavalier de Bronze, un poème d'Alexandre Pouchkine
Le Code de Déontologie du Généalogiste Le Code de Déontologie à Responsabilité-Zéro est un "chef-d’œuvre" de cynisme dont les droits d'auteur reviennent à Serge Bouchard, avocat de Québec, Ce faux "Code" est tel que Michel Banville, l'ancien président de la Fédération, le décrit, une aberration:

La cupidité à l'Institut Drouin (Jean-Pierre Pépin, Sébastien Robert, Bertrand Desjardins) est le moyen de s'approprier tout ce qu'ils trouvent. Tout le développement est fondé sur le mensonge, le vol, les tricheries, les abus de confiance, les conflits d'intérêt, les dissimulations, le mépris de toute règle démocratique, l'absence chronique de transparence, la collusion, l'absence d'éthique et l'hypocrisie de cacher des actionnaires pendant des années! (le professeur-entrepreneur Bertrand Desjardins, Michel Pratt le président-fourbe), l'évasion fiscale, les parjures * (pour J.P. Pépin) etc... On croirait à une liste sans fin. Denis Racine, l'avocat de l'Institut Drouin et président de la Fédération a pataugé, plus que quiconque, dans le conflit d'intérêt et la duplicité. Il est de plus fort probable que, comme Bertrand Desjardins l'a fait, Michel Pratt cache être actionnaire de l'Institut Drouin, ment aux membres et préside la société du Marigot depuis des années en situation de conflit d'intérêt* avec ses co-actionnaires.
La manipulation est leur discours, leur Règle d'Or, sans foi ni loi. À l'Institut Drouin, on triche, on vole, on vous berne «par altruisme», pour votre bien ! ce lien.
L'Institut Drouin est bon voisin de «la famille Bougon», s'il y a une passe-passe croche, une magouille pour envoyer la facture à d'autres, en double ou même plus, refiler ses coûts à la collectivité : pourquoi hésiter? On s'approprie le travail de tous, on y aborde les droits des autres avec cynisme. La combine à tout coup... C'est aussi ça la généalogie !
* Conflits d'intérêt et Parjures suivre ce lien (à venir)

..LES PLUS IMPORTANTS PLAGIATS DE GÉNÉALOGIE

«francogène» plagiaire : Denis Beauregard; un plagiat GÉANT du Dictionnaire de René Jetté. Denis Beauregard a, en outre, plagié l’œuvre de R. Jetté de 1621 à 1825; c'est un vol représentant plus de 30 années de travail. Ce Plagiat découle (je cite) «d'une entente secrète»; Jean-Pierre Pépin, Bertrand Desjardins et la S.G.C.F. (Marcel Fournier) en ont une très grande responsabilité. Denis Beauregard était alors sur le c.a. de la S.G.C.F. et travaillait pour l'Institut Drouin. Voir tous les détails et la preuve de ce Méga-Plagiat à ce lien
Le «LaFrance». plagiaires : l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin, Sébastien Robert) / Bertrand Desjardins aidés par Michel Pratt (Société du Marigot).
Le «LaFrance» est une copie non autorisée par l'Éditeur Chenelière Éducation du PRDH (1621-1799) de l'Université de Montréal. Les plagiaires comptaient faire croire que les transcriptions 1621 à 1799 avaient été faites par l'Institut Drouin. Après avoir commercialisé illégalement le PRDH pendant 3 ans, l'Institut Drouin achète ce qu'il a volé et vendu (mai 2014). [VOIR encadré, ci-dessous.]
Il s'agit d'une combine frauduleuse impliquant Jean-Pierre Pépin, Sébastien Robert, Bertrand Desjardins (après avoir volé et remis les fichiers du PRDH à l'Institut Drouin , ce "professeur-entrepreneur" en devient actionnaire) et Michel Pratt qui a menti effrontément à son conseil d'administration et à son assemblée de membres et ce n'était pas la première fois. M. Desjardins cachait ses liens avec l'Institut Drouin, pour profiter d'une fausse indépendance universitaire; il a montré qu'il était "actionnaire" plus de 2 ans après sa retraite. Est-ce que M. Pratt va faire de même dans quelques mois, alors qu'il ne compte pas renouveler son mandat de président du Marigot? Michel Pratt, aurait-il été président en conflit d'intérêt pendant des années? ce lien
Le «BSQ 1926-1997». plagiaires : l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin, Sébastien Robert) / la Société de Généalogie de Québec (André G. Bélanger)/ La Société de Généalogie Canadienne Française (Gisèle Monarque). Le BSQ 1926-1997 a été obtenu de la plus hideuse façon, en méprisant une entente signée, de bonne foi, par Mme Mariette Parent (S.G.Q.) et le M.S.S.S.Q. en 2000. Les conditions étaient que les données de l'index, mises sur cdrom, étaient réservées à certaines sociétés de généalogie à but non lucratif, autorisées, l'utilisation en était restreinte à leurs locaux, une mention du M.S.S.SQ. était obligatoire. Le mépris du Droit au Respect de la Vie Privée est toujours vu comme un atout par cette Fédération, la duperie des moyens utilisés par les plagiaires sera dissimulée.
L'«Annuaire des Citoyens du Québec de 2003» (liste électorale volée). plagiaires : l'Institut Drouin la distribution a été faite à la Fédération même lors d'un «Conseil de la Fédération» présidé par Denis Racine (avocat de l'Institut Drouin, en conflit d'intérêt) en octobre 2005; Publication de la liste électorale volée de 2003. [interdite à l'été 2012, par la Cour Supérieure; l'institut Drouin en a appelé de la décision...]
La Cour d'Appel déboute Jean Pierre Pépin et son avocat-fumiste Denis Racine et fait une jambette aux «calvettes à entourloupettes» de M. Pépin qui en conserve une honorable mention à sa «turpitude» (décembre 2013).

Jean-Pierre Pépin étale sa mauvaise foi à la une du journal le Devoir (mai 2014). ce lien
* ces 4 plagiats ont pu bénéficier de la plus complète complaisance de la Société de Généalogie Canadienne Française (présidents : Marcel Fournier, Gisèle Monarque, Jean Pierre Pépin était sur le c.a. en 2000-2004)
** la Fédération des Sociétés de Généalogie a une grande responsabilité dans la diffusion de la liste électorale volée; le président en 2005-06, Denis Racine, était aussi l'avocat de l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin était sur le c.a. de la Fédération en 2005). Il est aussi hautement probable que cette liste électorale de tout le Québec (5,5 millions de personnes mentionnées) ait été obtenue illégalement par M. Denis Racine alors qu'il était organisateur électoral, en 2005, pour la défunte A.D.Q.
*** Denis Beauregard, Jean Pierre Pépin et Sébastien Robert ont été
administrateurs de Société et/ou de la Fédération.
**** La Société Historique du Marigot (et tout particulièrement Michel Pratt qui a menti à ses membres à maintes occasions) a grandement soutenu la distribution de la liste électorale volée et aidé à dissimuler l'utilisation non autorisée du PRDH pour le «LaFrance» de l'Institut Drouin.
Ça nous amène à vous inviter à notre «Bal Infernal et Démagogique» d'après une idée originale* de Jean Pierre Pépin avec l'inestimable contribution de Mikhaïl Boulgakov et de Nicolas Gogol. (Et, un Merci! particulier à ma bonne amie Fraülein Gretchen et à Herr Von Goethe - et une fois de plus on profite de n'importe quelle occasion qui se présente à nous pour envoyer nos meilleures salutations à certains de leurs compatriotes qui seraient - soupçonne-t-on, Aïe! aïe! aïe! - amis-lecteurs de ce blogue.)

LA JAVA DU DIABLE
Parce que le Diable s'aperçut
Qu'il n'touchait pas de droits d'auteur
Tout ça c'était d'l'argent d'foutu
Puisqu'il n'était même pas éditeur
- Charles Trenet
n


Великий бал у сатаны -
Сергей Алимов
Grand Bal chez Satan - Serge Alimov

NOTRE GRAND BAL INFERNAL EST CONSTITUÉ de 3 TABLEAUX :

- présentation du Bal - transport - orchestre.
- La suite de la série des
TRICHEURS sur expressément expressivement

J. P. Pépin.
- et la Lettre concernant MM. Racine et Bouchard.
le tout est à ce lien >> à venir


* «bal infernal et démagogiqu
propos de M. Pépin dans un courriel m'étant adressé ...
écrit avec toute son extrême mauvaise foi. Voir ce lien

Affichage des articles dont le libellé est I.S.Q.. Afficher tous les articles
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mardi, juin 28, 2016

C.A.I. | La Valse à Mille Temps


Rappel chronologique:
Le MSSQ ne m'a pas autorisée à obtenir un document (demande d'accès, l'an dernier, refusé par Madeleine Bérubé).
le document dont il est question m'a été refusé à plusieurs reprises. Il s'agit d'un avis de décembre 1993 du MSSQ sur le "nouveau" Code Civil (entrée en vigueur en janvier 1994) et la publication des données du registres de l'État civil (par autre que la Direction de l'État Civil) ...


J'ai fait une "demande de révision" à la CAI.
La personne qui s'occupe de ma demande est Me Cantin.

Je lui ai parlé en janvier/ février. Je lui ai dit que le document que je demandais (et qui m'a été refusé) serait fort probablement mentionné dans les causes (nos 111493 et 111494) de la CAI contre la BAnQ et le MSSQ/ISQ (cad les dossiers sur la publication des formulaires de mariage et de l'index 1926-1997).
Ce à quoi Me Cantin m'a dit que ces causes avaient été entendues à la CAI, rien de moins qu'en octobre dernier...
Depuis, j'appelle chaque mois, Me Cantin, pour lui demander si les décisions sont rendues et publiées (par la Commissaire Me D. Poitras- la même commissaire que pour la cause du soi-disant "Registre des adoptés" de l'Institut de la Fourberie* Drouin.)

...

Cette fois-ci, je perds un peu patience.
Voici mon courriel :






























(le lien vers la décision pour le registre des Adoptés est le suivant:  http://www.cai.gouv.qc.ca/documents/CAI_DSV_091570.pdf)

---
ce n'est pas une "nouveauté" juste une continuité :

L'INSTITUT DE LA FOURBERIE DROUIN

Sur la page "wiki" - mensonge que s'est fait lui-même MICHEL PЯATT,
j'avais ajouté, il y a quelques mois, qu'il était ACTIONNAIRE CACHÉ de l'Institut Drouin et qu'il l'avait hypocritement caché aux membres de la Société Historique, du Marigot. J'avais aussi écrit qu'il s'était servi de la Société pour dissimuler le VOL à son avantage (personnel, évidemment) avec la complicité de Bertrand Desjardins, le PRDH ...

J'ai vu la semaine dernière que Michel Pravda avait effacé mon propos et fait une alerte sur mon nom d'utilisateur "wiki"...

MICHEL PЯATT AIME SON MENSONGE EN VÉRITABLE HISTORIEN SOVIÉTIQUE QU'IL EST...

Comme Desjardins, Racine, Pépin, Robert ... l'idée de s'excuser pour leurs abus de confiance ne lui effleurera jamais l' "esprit".


*

























jeudi, juin 18, 2015

MSSSQ | demande d'accès




André Lanskoy
G-F a le regret d'aviser ses amis-lecteurs, fans finis d'accès à l'Information que
M. Claude Lamarre n'est plus responsable de l'Accès au MSSSQ ... 
Mme Marie-Josée Péan n'est plus responsable de l'Accès à l'ISQ....

Oh! mais quel dommage ! (sic)




Bonjour Mme Breton,
  • J'aimerais pouvoir obtenir accès à la demandes de l'ISQ (BSQ)  de juin 1986, et à la réponse du MSSSQ d'août 1986 concernant les formulaires de mariages 1926 - ... dont est propriétaire le MSSSQ.
  • J'aimerais avoir accès à la demande de l'ISQ (BSQ)  de décembre 1993 et à la réponse du MSSSQ de décembre 1993  concernant ces mêmes formulaires.
  • J'aimerais savoir pour ces 2 réponses du MSSSQ (1986 et 1993)  si la CAI  avaient avait été consultée. J'aimerais savoir si pour la 2e réponse (1993)  du MSSSQ si le DEC avait été consulté ou avisé.
  • J'aimerais savoir si j'ai raison de croire que ces formulaires sont depuis 1997, conservés sous forme numérique (après l'avoir été sous forme de microfilm).

***
J'aimerais obtenir accès sur toute information expliquant  pourquoi les données du BSQ (index) et les formulaires du MSSSQ ne sont pas protégés aux Archives Nationales et à la Collection Nationale. Aucune mention du droit au respect de  la vie privée n'est faite aux utilisateurs de ces sources, comme on en retrouve partout à la BAnQ  concernant le respect du droit d'auteur. Pourquoi le MSSSQ ne demande-t-il pas à la BAnQ de mentionner sur les microfilms, les index, les exigences du Code Civil (35 et ss, et 144 et ss), de la loi sur les archives (art 19), la loi de protection des renseignements personnels dans le secteur public ( art. 54.entre autres)..

C'est très  trompeur pour les utilisateurs (par exemple moi, qui a longtemps cru que l'utilisation de telles données étaient légitimes parce que la BAnQ les offraient), et c,est grandement le fait de la négligence du MSSSQ.
J'aimerais savoir à qui je dois m'adresser pour que cette erreur soit enfin corrigée, les usagers correctement informés,   et que l'on voit, sur les infos provenant du MSSSQ à la BAnQ, des avertissements concernant la vie privée.

merci
Natalie Bédard
Montréal


référence
extrait d'un tableau (fait par l'ISQ- Mme M. J. Péan en 2011)
que j'ai reçu suite à une demande d'accès.

Juin 1986
  • La Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) demande au MSSS d’évaluer la faisabilité de lever l’interdiction de diffuser les images et les index des renseignements nominatifs relatifs aux bulletins de naissance, de mariage et aux certificats de décès dont le MSSS est propriétaire.
28 août 1986
  • Le MSSS lève l’interdiction concernant l’accès aux index des renseignements nominatifs relatifs aux bulletins de mariages et de décès, de même qu’aux images des bulletins de mariages.
  • À cette date, le cadre légal qui s’appliquait est le Code civil du Bas-Canada qui prévoit expressément « que les dépositaires des registres sont tenus d’en délivrer, à toute personne qui le requiert, des extraits qui, étant par eux certifiés et signés sont authentiques ».
  • Ce faisant, à cette époque, le Code civil du Bas-Canada confirmait le caractère public de ces renseignements.

(avec la venue du nouveau Code Civil, en 1994)
2 décembre 1993
  • Le BSQ demande au MSSS de confirmer qu’il est toujours autorisé à poursuivre la transmission des index des renseignements nominatifs relatifs aux mariages et aux décès dont demeure propriétaire le MSSS.
17 décembre 1993
  • Le MSSS confirme le caractère public de ces index.
  • Le MSSS confirme au BSQ qu’il est autorisé à poursuivre la transmission des index des renseignements nominatifs relatifs aux mariages et aux décès.

André Lanskoy 1938-39
LES PEURS BLEUES de G-F
- Eugène qu'est-ce qu'on fait si elle nous répond «pourquoi mettre des avis, ces données on un «caractère public » » ?
-  On s'abonne à la SGCF  et on vote pour Mme Monarque? On achète le cd de Denis Beauregard. On dit à M. Pépin qu'il nous paraît être  sanctification même de la franchise, de la finesse, de l'honnêteté ou de tout ça à la fois.

- Et le boulingrin ça t'tenterait pas ?

votre moujik,

N


Illustrations :
André Lanskoy (1902-1976)
... pas libre de droit du tout.

abréviations :
I.S.Q. : Institut de la Statistique du Québec

B.S.Q. (ancien nom de l'I.S.Q.) : Bureau de la Statistique du QUébec

MSSSQ : Ministère de la santé et des services sociaux du QUébec

C.A.I. : Commission d'accès à l'information

BAnQ : Bibliothèque et Archives Nationales du Québec

mercredi, juin 10, 2015

BSQ 1926-1997 | Courriel à M. Jean Chartier, président de la CAI.


Lioubov Popova, Le pianiste (1914–1915), 
huile sur toile, 106,5 x 88,7 cm. MBAC

M. Jean Chartier,
président de la Commission de l'Accès à l'information
.

Bonjour M. Chartier,
Vous m'aviez écrit en février dernier, que les travaux de la Commission devaient «se compléter au cours des prochaines semaines.». Quatre mois sont passés, on est en juin, c'eut été plus indiqué que vous parliez des «prochains mois». Je vous rappelle que la Commission piétine interminablement sur ce dossier depuis 4 ans. C'est déplorable. Je doute qu'une cause ait pu faire l'objet d'une fuite de données personnelles aussi importantes (plusieurs millions) et de leur commercialisation; de ce fait, le laxisme et la lenteur de la CAI sont incompréhensibles.
Cette fuite se place en continuité ou en complémentarité à la diffusion de la liste électorale volée; d'ailleurs le BSQ 1926-1997 a été donné comme exemple par l'Institut Drouin devant la Cour Supérieure, en prétendant que son utilisation avait été autorisée. Ainsi, au sujet de la diffusion du BSQ, à la question de Me M. Guimond du DGEQ «Donc, c'est une entente avec le BSQ?» , M. Jean-Pierre Pépin répondait (mensongèrement) «Oui», bien qu'une entente avec le BSQ n'ait jamais existé.  [cf.: transcription des témoignages  ce lien image 488 de 775 ]. De plus, le BSQ est amplement décrit aux alinéa 39 et ss dans l'affidavit (en "omettant" de mentionner l'interdiction d'utilisation pour une entreprise privée exigée par le MSSSQ) dont les faits allégués «sont vrais à ma connaissance personnelle» écrit M. Pépin. [réf.: id. ce lien image 304 de 775]. Pour obtenir le BSQ, la SGQ avait garanti sa bonne foi par «le code de déontologie du généalogiste» (qui existe depuis 20 ans mais n'a jamais été appliqué) et son «protocole» mentionnait aussi le respect de la vie privée. Tout ça a disparu pour les intérêts de l'Institut Drouin...

Les gens qui ont oeuvré à la diffusion du BSQ et de la liste électorale volée sont les mêmes personnes (entre autres, les 2 témoins, MM. Michel Pratt et Marcel Fournier et l'avocat de l'Institut Drouin, Denis Racine, qui était président de la Fédération et qui a fait distribuer depuis la Fédération la liste électorale volée aux sociétés de généalogie. C'est lui-même qui l'écrit dans un @-info de la Fédération en décembre 2005.). Le subterfuge et la turpitude de Denis Racine d'utiliser la Fédération, à dessein, pour son client, sont flagrants ainsi que son désir d'utiliser sa qualité d'avocat (bien qu'en conflit d'intérêt)  pour inciter les sociétés à mépriser le Code de Déontologie dont il a lui-même amplement usé pour leurrer les organismes publics. Ces gens ont volontairmenet désinformé leurs membres et transgressé leurs obligations envers leur assemblée. 
Je demande bien si le devoir de "surveillance" de la CAI a été observée par cette dernière. La CAI avait même fait "enquête" sur les "demandes d'accès" traitées par M. Claude Lamarre, "responsable de l'accès" au MSSSQ alors qu'il venait de donner les formulaires à la SGCF (comportant seulement quelques millions de données personnelles), et la CAI n'a rien vu... la CAI enquête donc aussi sur ses propres ratages dans cette affaire, et devrait donc faire preuve d'une prudence sans pareille ! (Je déplore que cette enquête n'ait pas été faite en coopération avec le Protecteur du Citoyen).

Vous et Mme Christiane Béti m'avez de plus dit que ma demande n'avait pas été prise en considération parce que (je vous cite) « lorsque vous avez soumis votre plainte en 2012, la Commission avait déjà amorcé des travaux en lien avec les éléments dénoncés, soit la communication de renseignements du MSSS, de BANQ et de l'ISQ à des sociétés généalogiques.», J'ai su que c'était inexact; bien qu'un plainte ait été déposée en août 2011 contre L'ISQ et la BAnQ, ce n'était pas le cas, concernant les sociétés de généalogie, l'Institut Drouin et le MSSSQ. (c'est une des personnes qui a porté plainte qui me l'a écrit). Pire : l'enquêteur de la CAI, M. Éric Singh, a demandé à cette personne, 2 ans après qu'il elle ait fait sa demande d'ajouter à sa plainte le MSSSQ et l'Institut Drouin alors que ma plainte est restée lettre morte et qu'on a pris plus d'un an pour m'en informer (et que je n'ai jamais même reçu un petit accusé de réception automatique). La CAI a non seulement méprisé mon droit à me plaindre mais aussi mon droit de pouvoir argumenter ma plainte. Je trouve cette façon de faire inqualifiable (un euphémisme).

Curieuse illustration de la «célérité» mentionnée dans la déclaration de services aux citoyens de la CAI. Honnêtement, le traitement par la CAI de cette plainte est -à mon point de vue - tellement mauvais, hors norme, inacceptable, qu'on croirait à une blague. Sincèrement, je n'aurais jamais osé soupçonner que la CAI puisse parvenir à un niveau d'inefficacité aussi criant.
La CAI a perdu ma confiance depuis un bon moment- on ne se paie pas la tête des gens indéfiniment. Et j'en suis la plus désolée.
En fin, jusqu'à ce que vois cette décision de la CAI, je vais conserver l'opinion que je me suis faite après même fait traiter pendant des mois comme le dernier des cabotins par les services d'accès du MSSSQ et de l'ISQ, à savoir que la confidentialité est très apparentée à la fée des dents. Elles existent toutes deux vraiment, si on y croit très très fort. (et pour ce qui est de la «célérité», la CAI pourrait avantageusement s'inspirer de celle, irréprochable -si je me fie à mes souvenirs- de la fée des dents).

Ainsi, je vous demanderais, M. Chartier, s'il vous serait possible de me donner un rendez-vous téléphonique, au courant de la semaine prochaine, afin d'obtenir des explications sur ce qu'il est advenu de ma demande et sur la «célérité» en général.

Acceptez, je vous prie, M. Chartier, mes salutations respectueuses,

Natalie Bédard
Montréal






Décor de la Pièce de Théâtre «Le Cocu  Magnanime» (великодушный рогоносец) de Fernand Crommelynck.
mise en scène Meyerhold
décor / affiche : Lioubov Popova

mercredi, février 18, 2015

C.A.I. | un courriel à M. Jean Chartier, président

Me Jean Chartier est président de 
Il est aussi président de l’AFAPDP 
(Association francophone des autorités de protection des données personnelles)


Champ Russe par l'artiste québécoise, Marcelle Ferron (1947)
Je n'avais pas son courriel, mais j'en ai fabriqué un en prenant exemple sur les nombreux courriels que j'ai reçus de la CAI et ça ne m'est pas revenu !  Alors, on verra...
Je le lui vante pas vraiment «le modèle québécois» qui, paraît-il, fait l'envie du monde.
J'ai certaines réserves sur le sujet. (Un jour je vous en glisserai un mot!)





























M. Chartier a répondu à mon courriel :  à ce lien >>

votre moujik,

N

mardi, septembre 02, 2014

Réponses à ma demande par, à la fois, le Protecteur du Citoyen et la C.A.I.

<<voir ma demande faite en août 2013
<< voir ma demande de la semaine dernière (elle fait état du fait que je n'avais rien reçu de la CAI)



La décision de la Commission de l'accès à l'Information sera disponible cet automne.
C'est ce que m'a dit Mme Christine Beti, directrice de l'analyse et de l'évaluation à la Commission d'accès à l'information, ce matin. J'avais déjà parlé à cette dame, en septembre dernier. [voir ce message à ce lien]

Ça concerne ma demande faite en août dernier.
Il y a eu de nombreuses demandes, m'a-t-elle dit, en 2012.
Le BSQ 1916-1997 est en ligne depuis l'automne 2010, et 2012 est l'année de la 1ère décision sur la liste électorale volée...
Est-ce que certains généalogistes se seraient réveillés ? Ça se pourrait bien! et c'est tant mieux.

Pour le reste, c'est assez complexe.
(Mon incompétence des processus administratifs  et du droit en général n'aidant pas...
de toute façon j'aime bien le rappeler, je n'y connais rien en droit etc... La section "errata" est là pour corriger les bévues. Je me doute bien que des fautes de droit j'en fait en quantité, la terminologie surtout. Rien de catastrophique, par ailleurs, pour l'instant, et j'ai vu pire ailleurs...)

Je résume ce qu'on m'a dit ( j'espère pas trop maladroitement.)

Il y a eu enquête de la CAI. Il y a eu par la suite, audition de la cause devant un commissaire, Tribunal administratif qu'est la CAI,  où le MSSSQ, l'ISQ et la BAnQ auraient pu défendre leurs actions.
Le commissaire doit rendre une décision et des recommandations... C'est en «délibéré».



modification 03/09  :  j'ai lu la Loi, hier.
il y a enquête et le rapport et les recommandations de la Commission.
(Mme Beti m'a parlé de «juges» et de «délibéré».)
J'ai cru à une étape additionnelle, que je connaissais pas, dans le processus.
[voir les art. 129 et 130 de la loi. C'est la procédure est très simple, ils s'expliquent par écrit, ce n'est pas fait de façon contradictoire... ]
En somme la CAI est au même point qu'à l'automne 2013.
Alors, j'ai rappelé Mme Beti, pour qu'elle m'explique davantage.
J'attends son appel.
J'ai reçu l'appel (le 2e) de Mme Béti.
La procédure que la CAI utiise n'est pas inscrite dans la Loi.
Elle serait sur le site (je n'ai pas trouvé).
La CAI nomme un enquêteur.
à la fin de l'enquête ses conclusions sont soumises à un commissaire (ou «juge»)
Ce dernier  peut demander des informations additionnelles à l'enquêteur.
[ ce qui est arrivé dans l'enquête au printemps dernier : la Commissaire a demandé plus d'informations à l'enquêteur.]
Le Commissaire rend sa décision et recommandations. (Il n'y a pas de délai pour rendre de décision.)

Elle me l'a expliqué ainsi : 
---
Le protecteur du Citoyen a aussi son oeil sur la chose.
Autant sur la partie juridictionnelle que sur ma demande (si on y a répondu adéquatement et dans des délais convenables).
---

La conversation avec Mme Béti, était un peu étrange. Elle m'a entre autres laissé comprendre que ma demande comme n'avait pas été prises parce que d'autres demandes antérieures (2012) avaient été faites et que l'enquête était déjà avancée. (ça diffère avec ce que j'avais eu lors de notre 1ère conversation).

J'ignore ce qu'il va en résulter.

Si à la BAnQ il est mentionné que les informations figurant sur le BSQ 1926-1997, sont de nature confidentielle, et qu'on doit en user avec circonspection et ne pas les considérer comme étant publique. ( mon usage «ÉQUITABLE»). Je serais vraiment satisfaite. Ça serait rapidement contagieux, et le risque de revoir un déversement sur Internet, dans des forums, de ces infos, seraient écartées.
(Pour ce qui est de l'Institut drouin, la SGQ, la SGCF... leur mesquinerie est sans nom. Ils aiment faire la promotion de la généalogie vulgaire, maintenir une désinformation, c'est plus payant. Et je les emmerde.)

Il va certainement être remis en contexte les demandes d'accès de 2000 et 2002 de la SGQ et de la SGCF (M. Pépin). Les rapports annuels  quinquennaux de 1997 et 2002 de la CAI étaient assez sympathiques à une plus grande ouverture pour les généalogistes. Mais leurs propos étaient vraiment à courte vue, ils ne mentionnaient pas le développement d'Internet, comme si une «publication généalogique» était un livre bien ficelé, à faible tirage... ! 


J e me suis aussi "vidée le coeur" sur ce que je pensais de l'accès à l'information au MSSSQ, à l'ISQ et (contrairement aux 2 autres, comment c'était fait avec compétence) à la BAnQ.
Je n'ai pas été, donc, très flatteuse, envers Mme Marie Josée Péan et Me Denise Bisson; M. Claude Lamarre et Mme Madeleine Bérubé (dont l'incompétence m'a causé bien des problèmes... mais j'en ai pas parlé sur mon blogue, c'était trop ennuyeux) et leurs délais interminables.

Voila

votre moujik,

N


Ça ajoute de l'information aux messages suivants parus sur ce blogue.

1ère demande au Protecteur du Citoyen :
http://genealogie-fumisterie.blogspot.ca/2013/08/un-petit-courriel-au-protecteur-du.html
... n'ayant pas eu de réponse j'avais fait une 2e demande
la réponse de Mme Christine Bety (sept. 2013) :
http://genealogie-fumisterie.blogspot.com/2013/09/deux-carottes-pour-rossinante-et-une.html
je n'ai pas eu se suivi. J'ai refait une demande (la semaine dernière) auprès du Protecteur.
http://genealogie-fumisterie.blogspot.ca/2014/08/une-nouvelle-demande-au-protecteur-du.html

aussi
BAnQ
«Yesssss ! Eugèèèèène ! on fait une équipe sans pareille..»

conversations téléphoniques avec:

Mme Christiane Béti,
directrice de l'analyse et de l'évaluation à la Commission d'accès à l'information
Me Sophie Rioux,
Protecteur du Citoyen

À VENIR
Сергей Петрович Тюнин
Sergeï Petrovitch Tiounine

illustration pour Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov.

roman dont il va être grandement question
dans mon prochain message
à la demande de M. Jean Pierre Pépin
concernant mon «bal infernal et démagogique ...» (je le cite)

On a trouvé l'idée excellente, il aura lieu lors de la prochaine pleine lune.
Vous y êtes tous cordialement invités.

jeudi, novembre 28, 2013

Commission d'accès à l'information | réponse à ma demande d'accès


réponse de la 
Commission d'accès à l'information


<<  ma demande à ce lien
"le sujet impossible"

voici la réponse de la Commission d'accès.

 
 



Assez décevant pour l'organisme qui représente la transparence.
il n'y a aucune mention, à ce que je sache, d'une quelconque opinion d'un organisme public sur le BSQ 1926-1997. [ l' "enquête" remonte seulement au mois d'août, mais quand même... ]
Changement de cap de la CAI, ça diffère pas mal de ce que Mme Béti m'avait dit au téléphone.

Ça me dérange beaucoup cette absence d'opinion d'un organisme gouvernemental.

On laisse entendre que la CAI pourrait prendre action ?  j'en serais la première surprise.
Ils se sont fait voler, sans aucun doute, mais leur gardien était un incompétent (et ils le savaient!).
(entre les lignes j'ai cru lire que mes demandes interférerais avec leurs actions.
J'ai regretté ces demandes; elles étaient assez maladroites, trop éloignées de mon sujet, le Code de Déontologie.
J'en ai une autre pour la CAI, une vraie. Elle sera probablement pas très bien reçue, mais tant pis. )
Voila, j'ai prouvé mon incompétence à moi aussi,
une fois de plus.
Je ferais la pire des lobbyistes.
(pas capable d'obtenir malgré un droit d'accès, la copie de l'endos d'une enveloppe...)
je m'en doutais, maintenant c'est certain, (je suis donc rassurée).

Et les chance que je m'améliore sont nulles;
tellement j'ai horreur du genre.

mais, chez nous, la magouille, est perçue comme  de l'entrepreneurship...
...du moins, aussi longtemps qu'on ne passe pas à la TiVi !


un article de Léo Paul Lauzon.
le professeur (le plus connu je croirais) de l'UQÀM
http://lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=4772
je l'avais lu dans la version-papier du journal.
j'ignorais que les articles étaient sur Internet.


de Vladimit Vissotski
" Nol' Ciem' " :  Zéro-Sept, 
le numéro de téléphone pour rejoindre l'opératrice.

on dit que Vissotski chantait cette chanson pour débuter ses spectacles.
la première phrase est  «je décrète cette nuit hors-la loi»


votre moujik

N

vendredi, novembre 15, 2013

L'institut Drouin | Le VOL du BSQ 1926-1997


Institut Drouin


  voleur récidiviste


Avec, comme toujours la Société de Généalogie Canadienne Française (Mme Gisèle Monarque)  comme complice, et la Société de Généalogie de Québec (fort probablement André G. Bélanger et Guy Parent*, président et administrateur au c.a. entre 2009-2012).
*actuel président de la S.G.Q.


Je ne m'attendais pas à ce que mon dernier message suscite un tel intérêt.
Il est vainqueur au compteur depuis l'ouverture de mon blogue.

Patrimoine Généalogique Québécois des arrières petits fils du lieutenant Schmidt [1]

Toujours drôle de voir comment, si loin on s'intéresse à nos menteurs locaux. Vous en avez pas chez vous? C'est pas de chance ça ! Ils égaient tellement bien la conversation. Chez nous, ils défilent à la télé depuis des mois, devant la Commission Charbonneau, une manière de soap opera du pot-de-vin, la star est une belle enveloppe brune très glamour bien rembourrée, elle est passée dans bien des mains, et séjour de pêche, promenade en yacht avec quelques mafieux, du golf, de gros cadeaux le The Price Is Right de l'industrie de la construction et de l'élu municipal, ingénieur, entrepreneur, syndicaliste corrompus. On y apprend de bons trucs pratiques pour ne jamais être pris au dépourvu:  Prévoir, en cas d'arrivée impromptue de la police, que les nouveaux billets de 100$ en polymère ne passent pas dans la chasse-d'eau de la toilette (c'est bien décevant!). Prévoir des bas longs les jours de collecte de "fonds", les chaussettes ne pouvant contenir de grosses enveloppes...


J'ai reçu du courrier. (les dates indiquées sur le courrier de M. Sic, M. Claude Lamarre, du MSSSQ, ne sont pas toujours très justes. Je l'ai lu aussi dans une enquête qu'il y a eu sur son service en 2002...).  Mais, c'est tant mieux.

Ce qu'il en ressort, les discussions ont toujours été à l'effet que le CDrom du BSQ 1926-1997 était à usage limité aux locaux des sociétés de généalogie
Jamais de modifications aux règles n'ont été apportées.

L'institut Drouin est totalement hypocrite et profiteur, dans son utilisation de l'Index [3]- indispensable à la diffusion des formulaires...
Les Sociétés de Généalogie et la Fédération sont (fidèles à elles-mêmes)  malhonnêtes envers leurs membres.

Le document est le "plan d'affaire" de la Société de Généalogie de Québec concernant l'usage qu'elle fera du BSQ 1926-1997.
Je vous mets la page titre, je saute quelques pages (vraiment plates*) sa "mission", ses "sources de financement"... ou vraiment ridicules, le BSQ a coûté à la SGQ près de 2000$ en frais de stationnement.
Je ne mets que la dernière, avec mon préféré, mon favori, mon idole  : Le Code de Déontologie du Généalogiste.
La SGQ propose une entente au MSSSQ  qui la refuse. L'entente définitive est donc celle que j'ai déjà mise. (je la reprends au bas de ce message).


 L'INDEX
image (ci-contre) pour donner une idée de ce que ce peut être.
c'est une fiche de décès, c'est tout ce que j'ai.
(La toute petite flèche rouge est protégée par le Copyright G-F)
l'index est aussi un moteur de recherche, indispensable à l'utilisation du bsq 1926-1997.



ci-contre un FORMULAIRE du BSQ-mariage
(formulaire du BSQ-décès ça n'existe pas vraiment ...)





Voici les images


L'entente que demandait la SGQ




L'entente qui est intervenue :
(que j'ai déjà mise)



Le plus répugnant, c'est qu'aucune copie n'aurait été donnée à Bibliothèque et  Archives Nationales du Québec.
Quelle bande de profiteurs  (je parle de l'Institut Drouin, de la Société de Généalogie de Québec et aussi de la Société de Génalogie Canadienne Française). Comptent-ils le vendre à BAnQ !?
CUPIDITÉ !

On peut s'imaginer en plus des images, des données gratuites (ça coûte une fortune de faire des transcriptions...) les déductions diverses pour don et tralalère que l'Institut Drouin (qui avait il n'y a pas si longtemps un statut ridicule et unique de "membre bienfaiteur" à la Fédération a pu obtenir de la S.G.C.F. et de la S.G.Q. etc... [ les reçus de dons donnent droit à des déductions de près de 100% à l'impôt pour une compagnie privée ...].

On peut comparer aux ententes prises entre la BAnQ et l'église des Mormons pour la numérisation des actes notariés.
On peut comparer aux ententes prises entre Ancestry, une compagnie privée, et le BAC (Bibliothèques et Archives du Canada) pour l'indexation, la numérisation des microfilms des recensements....

Les Bibliothèques ont obtenu dans les 2 cas,  les données et images, et les offrent gratuitement sur leurs sites.
*
sur un forum sur les formulaires de mariage et la confidentialité:
«Mais qu'est-ce que c'est, une date de naissance ou mariage, au fond? C'est des chiffres, rien de très ''dangereux'' haha. » - «Sébastien26» - il s'agit de Sébastien Robert, copropriétaire de l'Institut Drouin (qui ne se nomme pas, pourtant un nom c'est des lettres, rien de bien "dangereux" haha).

Il faudrait que l'Institut Drouin nous enseigne comment faire des arbres généalogiques seulement avec des chiffres haha, pas de noms. Ça serait très avant-gardiste.
*
Et, Bertrand Desjardins le «webmestre pour les questions généalogiques» de l'Institut Drouin , toujours égal à lui-même. La Déontologie est pour lui, l'occasion de tenir un beau propos, en pratique c'est toujours complètement l'inverse :

Nouvelle présentation du LaFrance de l'Institut Drouin

Si on suit son lien «heureux mariage», il mentionne dans son baratin-de-dissimulateur le Balsac, parce que c'est un organisme reconnu pour son éthique et son respect de la confidentialité des renseignements personnels.
Dans la nouvelle présentation du «Lafrance», les mariages sont présentés jusqu'en 1912 (100 ans révolus. Ils allaient auparavant jusqu'en 1911 [4]...). Mais, le LaFrance comprend maintenant des décès jusqu'en ~ 2004... Une restriction de 30 ans devrait s'appliquer et M. Desjardins le sait fort bien !
L'as du doublespeak ! [2].


ajout 20/03/2015
Tout ce temps M. Desjardins cachait être actionnaire de l'Institut Drouin...
feignant la belle et saine indépendance universitaire


votre moujik,
N


 références et autres :

[1] Les  fils du Lieutenant Schmidt  : c'est une blague ukrainienne, provenant du Veau d'Or, un roman satirique d'Ilf et Petrov.  Ces "fils" sont des filous. Le Lieutenant Schmidt, est un héros de la guerre de 1905 et ces "fils" sont membres d'une "organisation" portant son nom ...

[2]  le «double langage» provient du roman 1984  de George Orwell

[3] On peut lire la lettre de Jean Pierre P., de l'Institut Drouin, à notre généalogiste international, Eugène, à cette adresse  : le message du blog au complet ou que la lettre de Jean Pierre P.
 

 [4] c'était à une mise à jour faite en 2012.
restriction de 100 ans, révolus.
 

* plate  : c'est du québécois. ça signifie ennuyeux, et c'est toujours "féminin" (ex.: un livre plate)

vendredi, octobre 25, 2013

Entrez c'est ouvert ! Nous sommes à la cave ...


Le Supplice d'Eugène


et 138...139...140...141 
ouille ouille ouille !
Veux-tu conduire G-F à la ruine ? Crois-moi, Tu les mérites bien ces coups de bâton.
... 142 ...143 ...144 ...145
ayayaye !
Ne pas voir quand un menteur dit la vérité, quel généalogiste international tu fais !
146... 147 ...148 ...
ouille !
149 ... et le dernier 150
Voila.


Tu me heurtes. Je ne sens plus.
Tu m'éveilles. Je ne sens plus.
Tu me blesses. Je ne sens plus.
Tu me parles. Je n'entends plus.
Tu cries vers moi. Je n'entends plus.
Tu m'ordonnes. Je n'entends plus. 
Grigor de Narek


Réponses à mes demande d'accès au Ministère de la Santé et des Services Sociaux, qui faisaient suite à ce que j'ai obtenu de la BAnQ.

J'ai reçu en tout, 3 lettres.

- réponse à ma demande du 23 septembre.
Je demandais si le MSSSQ avait exigé des conditions à la reproduction de l'index BSQ 1926-1997 à la Société de Québec.
ci-contre lettre de 1997, de Claude Lamarre.

- réponse à ma demande du 1er octobre (2 lettres)
je demandais toutes les communications entre le MSSSQ (Claude Lamarre) et la SGCF (Marcel Fournier) concernant les images du BSQ 1926-1997

Et, la très surprenant réponse de M. Claude Lamarre (Monsieur sic) ... avec toute une erreur administrative !






:: Nicolas Palkine ::
une nouvelle de Léon Tolstoï
De véritables bastonnades.
L. Tolstoï raconte dans cette nouvelle,
que 1 soldat sur 5 était battu à mort
du temps du Tsar Alexandre Premier
et ce fut pire sous le tsar Nicolas "Palkine"
(palkine provient de palka, bâton)


 (extrait)


 (un vieil homme de 80 ans parle ...)
Je me suis rappelé les derniers temps du règne d’Alexandre, quand vingt soldats sur cent étaient battus jusqu’à la mort ; que devait être Nicolas si comparé à lui, on qualifiait Alexandre de bon ?
– J’ai continué à servir sous Nicolas, dit le vieillard, et aus-sitôt il s’anima et commença à raconter. Quel temps ! Alors, pour cinquante coups de verge, on n’enlevait même pas le pan-talon ; et avec cent cinquante, deux cents, trois cents coups… on fouettait jusqu’à la mort.
Il parlait avec dégoût, horreur, mais non sans fierté, de la bravoure d’autrefois.
– Et le bâton ! Il ne se passait pas de semaine sans qu’un ou deux hommes du régiment ne fussent battus à mort. Mainte-nant, on ne sait plus ce que c’est que le bâton, mais autrefois ce petit mot ne sortait pas de la bouche : bâton, bâton. Chez nous, les soldats appelaient l’empereur, Nicolas Palkine ; ils disaient Nicolas Palkine au lieu de Nicolas Pavlovitch. Et voilà, quand on se rappelle ce temps, continua le vieillard, quand on se le rap-pelle, c’est affreux. Que de péchés sur la conscience ! On te don-nait cent cinquante coups de bâton pour la mauvaise conduite d’un soldat (le vieillard était sous-officier), et toi, tu lui en don-nais deux cents, cela ne te guérissait pourtant pas ; et voilà le péché. Les sous-officiers battaient les jeunes soldats jusqu’à la mort : on frappait à coups de crosse ou de poing dans la poitrine ou à la tête, le soldat mourait, et jamais aucune réprimande.
Il mourait parce qu’il avait été battu et les autorités écri-vaient : « est mort par la volonté de Dieu » et c’était tout. Mais alors, est-ce que je comprenais cela ? On ne songe qu’à soi, et maintenant on se met sur le poêle, on ne dort pas la nuit et l’on pense : ce sera bien si l’on te donne la communion chrétienne et le pardon – autrement c’est terrible ! Quand on se rappelle tout ce qu’on a fait souffrir, à quoi bon l’enfer, c’est pire que l’enfer…
Je me représentais vivement tout ce que devait se rappeler dans sa solitaire vieillesse cet homme mourant, et, bien qu’il me fût étranger, j’en étais terrifié. Je me rappelais toutes les hor-reurs, outre le bâton, auxquelles il avait dû participer. Je me rappelais comment on faisait passer les soldats aux baguettes, jusqu’à ce que mort s’en suive, les assassinats, les pillages des villes et des villages à la guerre (le vieillard avait participé à la campagne de Pologne), et je le priai de me parler de tout cela ; je lui demandai de me donner des détails sur la punition des ba-guettes, et il me raconta toute cette terrible torture. L’homme a chaque main liée à un fusil, et on le pousse entre deux files de soldats ; ceux-ci tiennent un bâton à la main et tous frappent la victime ; derrière les soldats circulent des officiers qui crient : « Frappe plus fort, frappe plus fort ! » Le vieillard criait ces mots d’une voix impérieuse, se les rappelant avec une satisfaction évidente, et imitant ce ton de bravoure autoritaire. Il racontait ces détails sans regrets, comme s’il se fût agi de bœufs destinés à la boucherie. Il disait comment un malheureux fut traîné aller et retour, entre les files ; comment l’homme frappé résiste et tombe ; comment on aperçoit tout d’abord les traînées sanglantes ; comment le sang coule ; comment tombe en lambeaux la chair meurtrie ; comment on aperçoit les os ; comment le malheureux crie d’abord, puis hurle sourdement à chaque coup, puis se tait ; comment le médecin préposé s’approche, examine le pouls, regarde et décide si l’on peut encore battre l’homme sans le tuer ou s’il faut attendre qu’il soit guéri pour recommencer et achever de lui donner la quantité de coups que des bêtes féroces, Palkine en tête, ont décidé de lui donner ; le docteur emploie sa science à empêcher l’homme de mourir avant d’avoir enduré tous les tourments que peut supporter son corps. Quand il ne peut plus marcher, on le met sur un manteau et on le porte à l’hôpital où on le soignera pour lui donner, quand il sera guéri, les mille ou deux mille coups qu’il n’a pas encore reçus et qu’il n’a pu supporter en une fois. Il racontait que les soldats demandaient la mort, mais on ne la leur donnait pas d’un coup, on les soignait pour les battre une deuxième et une troisième fois.

j'ignore si 1 sur 5 est possible, 
mais tout de même...


::  l'envers de l' "âme russe" ::

Un "Eugène" à St-Pétersbourg le 2 août dernier

























Воздушно-десантные войска (ВДВ) : 
des parachutistes / troupes aéroportées,
s'en prennent à un militant gay.



Votre méchant  moujik,
N

 (à suivre dans mon prochain message)

:: La réhabilitation d'Eugène ::
nouvelle demande au MSSSQ
L'Institut Drouin : l'appropriation du bien -public
le vol banalisé de données par les sociétés

 rappel : (ci-contre) la lettre de Jean Pierre P. à Eugène notre généalogiste international. Il n'y est pas 
question de permission pour l'Institut Drouin.

c'est la réponse du msssq à ma demande d'accès 
qui confirmera le tout. Et, ça sent bien mauvais...


références et illustration :



Monastères Russes.
Alexei Ilich Komech ;
photographies de Vadim Evgenjevitch Gipenreiter ;
Paris : Citadelles & Mazenod, 2001. 239 p.


ci-contre : Monastère St-Georges, Novgorod.



Grigor de Narek
Les trésors de la poésie universelle - Roger Caillois
et J. -Clarence Lambert. Gallimard /Unesco, 1986.

Un livre que j'ai lu il y a bien longtemps. J'avais dans mes notes de lecture ce poème de G. de Narek, parce qu'il date des débuts de l'an 1000, au moment de la christianisation de l'Arménie, et il me semblait avoir une allure très "moderne".



Nicolas Palkine  
TOLSTOï, LÉON : Contes et nouvelles - Tome III
http://www.ebooksgratuits.com/ebooks.php?auteur=Tolsto%EF_L%E9on


«Le récit Nicolas Palkine est une note de voyage prise par Tolstoï, une fois qu’il allait à pied de Moscou à Toula (près de deux cents kilomètres). Un de ses amis recopia cette note, et la répandit en manuscrit. La police intervint, et plusieurs personnes en possession desquelles on la trouva furent incarcérées.»


le «Protocole» demandé par la S.G.Q. aux sociétés diffusant l'index du BSQ 1926-1997
ces liens :

http://3.bp.blogspot.com/-Ow0nhBTdqp8/Ujs5-_IqWyI/AAAAAAAAEbY/RlhTvr_YI0k/s1600/sgq2.png
http://4.bp.blogspot.com/-1DcZvumxRj0/Ujs5-XjMTPI/AAAAAAAAEbM/pcT9H57n4Jg/s1600/sgq1.png
http://3.bp.blogspot.com/-xuO_Z0ygetc/Ujs60nRoDlI/AAAAAAAAEb0/L8PeLE0i4ws/s1600/sgq3.png






un "eugène" gay :
une photo de Libération
http://md1.libe.com/photo/541543-former-russian-paratroopers-shove-gay-rights-activist-kirill-kalugin-aside-to-stop-his-one-man-prote.jpg?modified_at=1376064105&amp;width=825


lundi, octobre 07, 2013

Drapeau Blanc !





réponses du M.S.S.S.Q.



Une surprise m'attendait à mon arrivée chez moi, plus tôt cet après-midi.
Deux lettres du M.S.S.S.Q  !? Il me semblait ne plus répondre du tout.

J'ai fait 2 demandes au Ministère de la Santé et des Services Sociaux , suite aux réponses reçues de la BAnQ.


- réponses de la BAnQ
- «protocole» de la S.G.Q. >> et >>

- lettre de Marcel Fournier à la BAnQ concernant le BSQ 1926-1997(et mentionnant M. Claude Lamarre du M.S.S.S.Q.) >>

- première demande du 23 septembre (concernant le «protocole») déjà mise en ligne >

- seconde demande du 30 septembre -assez moqueuse- après avoir reçu la copie de la lettre mentionnant M. Claude Lamarre!

Puis je me suis ravisée.

Drapeau Blanc 

On ne m'avait pas répondu pour ma première demande (23 sept, tout comme pour plusieurs demandes faites cet été)

J'ai écrit à M. Lamarre et lui ai demandé de me téléphoner.
Il ne l'a pas fait.

Dans mon courriel je lui parlais essentiellement de M. Marcel Fournier, de la Société de Généalogie Canadienne Française. De ses tricheries, de son soutien à un Code de Déontologie mensonge, de son indifférence au vol de propriété intellectuelle, de la dissimulation entourant l'«annuaire des citoyens»... et de ses copinages. Une lettre pas du tout flatteuse, mais bien méritée pour ce tricheur émérite.
(je mettrai ça demain ! ou M. Fournier peut faire une demande d'accès au M.S.S.S.Q  ...)
Je lui parle du Code de Déontologie, et lui dit que c'est un système pour tromper les ministères, et qu'il n'y aurait pas seulement le M.S.S.S.Q. qui semble s'y  être laissé prendre, il y aurait aussi le B.S.Q., la C.A.I., la BAnQ. (Bref, je n'affirme pas que M. Fournier a trompé le M.S.S.S.Q; je n'ai pas lu sa demande ! mais c'est le doute que j'ai...)

Je n'ai pas mis le « puisque les informations contenues dans ces formulaires sont du domaine public» (résumé)  »- J. Pierre Pépin (laissant entendre qu'il cite « ...»  le M.S.S.S.Q ), parce que je ne l'avais pas encore reçu...

Et, voila que je reçois ces réponses ...
On verra comment ça sera. J'espère que c'est sincère, mais M. Lamarre me semble beaucoup plus réglo que Mme M. J. Péan de l'I.S.Q., qui  se paie ma tête, sans gêne.

Alors. À suivre, s'il y a suite !
Et, je n'ai aucune idée ce que ça donnera...

Voici ce que j'ai reçu  :














votre moujik,

N



illustration : Vladimir Kandisky
(probablement une représentation d'une byline, un bogatyr (Dobrynia Nikititch) tuant le dragon. Pas habituel pour Kandisky, je crois)

images des 2 lettres aussi visibles par ces liens :
lettre 1   lettre2

ajout :
SGCF  -  achat en 2002 des images des mariages du BSQ  ce lien (archives.org)
c.a. S.G.C.F.   2001 :  archives.org    2002 :   archives.org