«Une ville bâtie sous le niveau de la mer»
- le Cavalier de Bronze, un poème d'Alexandre Pouchkine
Le Code de Déontologie du Généalogiste Le Code de Déontologie à Responsabilité-Zéro est un "chef-d’œuvre" de cynisme dont les droits d'auteur reviennent à Serge Bouchard, avocat de Québec, Ce faux "Code" est tel que Michel Banville, l'ancien président de la Fédération, le décrit, une aberration:

La cupidité à l'Institut Drouin (Jean-Pierre Pépin, Sébastien Robert, Bertrand Desjardins) est le moyen de s'approprier tout ce qu'ils trouvent. Tout le développement est fondé sur le mensonge, le vol, les tricheries, les abus de confiance, les conflits d'intérêt, les dissimulations, le mépris de toute règle démocratique, l'absence chronique de transparence, la collusion, l'absence d'éthique et l'hypocrisie de cacher des actionnaires pendant des années! (le professeur-entrepreneur Bertrand Desjardins, Michel Pratt le président-fourbe), l'évasion fiscale, les parjures * (pour J.P. Pépin) etc... On croirait à une liste sans fin. Denis Racine, l'avocat de l'Institut Drouin et président de la Fédération a pataugé, plus que quiconque, dans le conflit d'intérêt et la duplicité. Il est de plus fort probable que, comme Bertrand Desjardins l'a fait, Michel Pratt cache être actionnaire de l'Institut Drouin, ment aux membres et préside la société du Marigot depuis des années en situation de conflit d'intérêt* avec ses co-actionnaires.
La manipulation est leur discours, leur Règle d'Or, sans foi ni loi. À l'Institut Drouin, on triche, on vole, on vous berne «par altruisme», pour votre bien ! ce lien.
L'Institut Drouin est bon voisin de «la famille Bougon», s'il y a une passe-passe croche, une magouille pour envoyer la facture à d'autres, en double ou même plus, refiler ses coûts à la collectivité : pourquoi hésiter? On s'approprie le travail de tous, on y aborde les droits des autres avec cynisme. La combine à tout coup... C'est aussi ça la généalogie !
* Conflits d'intérêt et Parjures suivre ce lien (à venir)

..LES PLUS IMPORTANTS PLAGIATS DE GÉNÉALOGIE

«francogène» plagiaire : Denis Beauregard; un plagiat GÉANT du Dictionnaire de René Jetté. Denis Beauregard a, en outre, plagié l’œuvre de R. Jetté de 1621 à 1825; c'est un vol représentant plus de 30 années de travail. Ce Plagiat découle (je cite) «d'une entente secrète»; Jean-Pierre Pépin, Bertrand Desjardins et la S.G.C.F. (Marcel Fournier) en ont une très grande responsabilité. Denis Beauregard était alors sur le c.a. de la S.G.C.F. et travaillait pour l'Institut Drouin. Voir tous les détails et la preuve de ce Méga-Plagiat à ce lien
Le «LaFrance». plagiaires : l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin, Sébastien Robert) / Bertrand Desjardins aidés par Michel Pratt (Société du Marigot).
Le «LaFrance» est une copie non autorisée par l'Éditeur Chenelière Éducation du PRDH (1621-1799) de l'Université de Montréal. Les plagiaires comptaient faire croire que les transcriptions 1621 à 1799 avaient été faites par l'Institut Drouin. Après avoir commercialisé illégalement le PRDH pendant 3 ans, l'Institut Drouin achète ce qu'il a volé et vendu (mai 2014). [VOIR encadré, ci-dessous.]
Il s'agit d'une combine frauduleuse impliquant Jean-Pierre Pépin, Sébastien Robert, Bertrand Desjardins (après avoir volé et remis les fichiers du PRDH à l'Institut Drouin , ce "professeur-entrepreneur" en devient actionnaire) et Michel Pratt qui a menti effrontément à son conseil d'administration et à son assemblée de membres et ce n'était pas la première fois. M. Desjardins cachait ses liens avec l'Institut Drouin, pour profiter d'une fausse indépendance universitaire; il a montré qu'il était "actionnaire" plus de 2 ans après sa retraite. Est-ce que M. Pratt va faire de même dans quelques mois, alors qu'il ne compte pas renouveler son mandat de président du Marigot? Michel Pratt, aurait-il été président en conflit d'intérêt pendant des années? ce lien
Le «BSQ 1926-1997». plagiaires : l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin, Sébastien Robert) / la Société de Généalogie de Québec (André G. Bélanger)/ La Société de Généalogie Canadienne Française (Gisèle Monarque). Le BSQ 1926-1997 a été obtenu de la plus hideuse façon, en méprisant une entente signée, de bonne foi, par Mme Mariette Parent (S.G.Q.) et le M.S.S.S.Q. en 2000. Les conditions étaient que les données de l'index, mises sur cdrom, étaient réservées à certaines sociétés de généalogie à but non lucratif, autorisées, l'utilisation en était restreinte à leurs locaux, une mention du M.S.S.SQ. était obligatoire. Le mépris du Droit au Respect de la Vie Privée est toujours vu comme un atout par cette Fédération, la duperie des moyens utilisés par les plagiaires sera dissimulée.
L'«Annuaire des Citoyens du Québec de 2003» (liste électorale volée). plagiaires : l'Institut Drouin la distribution a été faite à la Fédération même lors d'un «Conseil de la Fédération» présidé par Denis Racine (avocat de l'Institut Drouin, en conflit d'intérêt) en octobre 2005; Publication de la liste électorale volée de 2003. [interdite à l'été 2012, par la Cour Supérieure; l'institut Drouin en a appelé de la décision...]
La Cour d'Appel déboute Jean Pierre Pépin et son avocat-fumiste Denis Racine et fait une jambette aux «calvettes à entourloupettes» de M. Pépin qui en conserve une honorable mention à sa «turpitude» (décembre 2013).

Jean-Pierre Pépin étale sa mauvaise foi à la une du journal le Devoir (mai 2014). ce lien
* ces 4 plagiats ont pu bénéficier de la plus complète complaisance de la Société de Généalogie Canadienne Française (présidents : Marcel Fournier, Gisèle Monarque, Jean Pierre Pépin était sur le c.a. en 2000-2004)
** la Fédération des Sociétés de Généalogie a une grande responsabilité dans la diffusion de la liste électorale volée; le président en 2005-06, Denis Racine, était aussi l'avocat de l'Institut Drouin (Jean Pierre Pépin était sur le c.a. de la Fédération en 2005). Il est aussi hautement probable que cette liste électorale de tout le Québec (5,5 millions de personnes mentionnées) ait été obtenue illégalement par M. Denis Racine alors qu'il était organisateur électoral, en 2005, pour la défunte A.D.Q.
*** Denis Beauregard, Jean Pierre Pépin et Sébastien Robert ont été
administrateurs de Société et/ou de la Fédération.
**** La Société Historique du Marigot (et tout particulièrement Michel Pratt qui a menti à ses membres à maintes occasions) a grandement soutenu la distribution de la liste électorale volée et aidé à dissimuler l'utilisation non autorisée du PRDH pour le «LaFrance» de l'Institut Drouin.
Ça nous amène à vous inviter à notre «Bal Infernal et Démagogique» d'après une idée originale* de Jean Pierre Pépin avec l'inestimable contribution de Mikhaïl Boulgakov et de Nicolas Gogol. (Et, un Merci! particulier à ma bonne amie Fraülein Gretchen et à Herr Von Goethe - et une fois de plus on profite de n'importe quelle occasion qui se présente à nous pour envoyer nos meilleures salutations à certains de leurs compatriotes qui seraient - soupçonne-t-on, Aïe! aïe! aïe! - amis-lecteurs de ce blogue.)

LA JAVA DU DIABLE
Parce que le Diable s'aperçut
Qu'il n'touchait pas de droits d'auteur
Tout ça c'était d'l'argent d'foutu
Puisqu'il n'était même pas éditeur
- Charles Trenet
n


Великий бал у сатаны -
Сергей Алимов
Grand Bal chez Satan - Serge Alimov

NOTRE GRAND BAL INFERNAL EST CONSTITUÉ de 3 TABLEAUX :

- présentation du Bal - transport - orchestre.
- La suite de la série des
TRICHEURS sur expressément expressivement

J. P. Pépin.
- et la Lettre concernant MM. Racine et Bouchard.
le tout est à ce lien >> à venir


* «bal infernal et démagogiqu
propos de M. Pépin dans un courriel m'étant adressé ...
écrit avec toute son extrême mauvaise foi. Voir ce lien

Affichage des articles dont le libellé est _Berberova Nina. Afficher tous les articles
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vendredi, novembre 07, 2014

«Il se remit à copier. Là était sa vie.» (N. Gogol)

Pensée pour le meilleur plagiaire de généalogie :
DENIS BEAUREGARD

je craindrais qu'il pense qu'on puisse oublier son énorme talent 
du petit Mozart de la copie,inarrêtable lorsqu'il se met au clavier.

«Mes débuts n’ont pas été glorieux. Ravie par La Prière de Lermontov, j’ai recopié avec soin les douze vers dans un cahier neuf que j’avais intitulé “Poèmes”. J’avais neuf ans et, grâce à la mélodie de ces vers, j’ai saisi intuitivement l’harmonie qui peut exister entre “la forme et le fond”, objet d’éternels débats. Si j’ai bonne mémoire, le contenu du poème m’échappa tout à fait. Je connaissais les prières conventionnelles, j’étais cependant imperméable à leur dimension sacrée. Mais la tristesse qui s’exprimait dans ces vers était sublime. Les mots chantaient et dansaient harmonieusement dans ma tête. J’étais émue jusqu’aux larmes par l’aveu du poète de son impuissance à saisir les mystères de la vie et je partageais sa joie d’avoir surmonté ses doutes : Et je me sens si léger, si léger... Un cercle enchanté se refermait sur Lermontov et moi. “C’est du plagiat !” s’écria mon père lorsque je me suis vantée de mon cahier de poésies, et il m’expliqua sur-le-champ  le sens de ce mot difficile. Je ne partageais pas du tout cette opinion ; j’ai fini par concéder tout au plus que Lermontov et moi avions composé cette poésie ensemble.»

Nina Berberova
C'est Moi qui Souligne (autobiographie)
La prière

Aux instants où la vie est dure,
Où la tristesse étreint notre âme,
Sans fin je répète par coeur
Cette prière merveilleuse.

Il est une force bénie
Dans l’harmonie des mots qui vivent ;
Il se dégage, insaisissable,
Un charme sacré de ces lignes.

C’est comme un fardeau qu’elles roulent
Loin de l’âme ; et le doute a fui.
Et l’âme croit alors et pleure,
Et tout se fait léger, léger...


Mikhaïl Yourievitch LERMONTOV
1839


G-F remercie M. Beauregard de venir égayer de ses bévues ce bloge, et donner un intermède à nos amis-lecteurs en diminuant la lassitude d'un sujet tel que  la Déontologie,

c'est que les Copistes font des personnages d'exception tels que ...

M. Combret,
"héros" de  « La Petite Musique d’une Nuit », une nouvelle de Quat’Saisons, de l'écrivain, passionné de cyclisme et ...de la dive bouteille, Antoine Blondin.

Joyeuse histoire de M. Combret, le petit Mozart du dactylo, qui s'apporte, pour le plaisir, du travail à la maison.


         «Au rebours de ce que l’on croit souvent, la passion de son art ne découlait que de l’application méticuleuse qu’il y avait toujours apportée. On vantait encore dans certaines mémoires l’harmonie des marges et des espaces, les subtilités dans la majuscule, un sens fabuleux du tiret, chez celui que sa dextérité au clavier avait fait surnommer dès son plus jeune âge « le petit Mozart du tabulateur ». Ce surnom ne lui était pas resté. Il avait pourtant suffi à exacerber un amour-propre vétilleux qui s’entretenait, au crépuscule d’une carrière, par des exercices farouches.
Le bel amour de la méthode habitait donc M. Combret qui, par malheur, habitait lui-même un étrange îlot de maisons où de minces cloisons découpaient, sous l’appellation d’appartements, des alvéoles pittoresques, propices aux poètes s’ils n’ont pas de voisins. M. Combret, emmuré dans sa solitude, avait des voisins de l’espèce la plus redoutable, celle qui fait précisément que les murs ont des oreilles. Si le drame des êtres réside, paraît-il, dans une impossibilité à communiquer, M. Combret n’avait pas lieu de se plaindre : le moindre de ses gestes trouvait immédiatement un écho.»
*
Irrésistible ! non? Je croirais, en plus - y'a pas de limites au talent- qu' A. Blondin, s'est aussi amusé à suivre les mouvements de la pièce de Mozart : Allegro, Romance (Andante), Menuet et trio (Allegretto), Rondo final (Allegro)

... ET JE NE VOUS DONNE PAS LA FIN
*
Peut-être aussi a-t-il été inspiré par Akaki, le copiste de Gogol :


















Une petite Musique de Nuit 
de Mozart
en dessins animés

Akakii Akakievitch Bachmatchkin
"héros" du Manteau de Nicolas Gogol  

«Nulle part on n’aurait pu voir un employé aussi appliqué à sa tâche que le pauvre Akakii. Il travaillait non- seulement avec zèle, mais avec amour. Ses pièces officielles à transcrire, c’était sa variété de tableaux, c’était son monde. La joie qu’il éprouvait à copier se reflétait sur son visage. Il y avait certains caractères qu’il se plaisait surtout à tracer. Quand il en venait à ce détail favori de calligraphie, on le voyait sourire, cligner des yeux, pincer les lèvres, de telle sorte que ceux qui le connaissaient pouvaient lire sur sa physionomie la lettre qu’il dessinait. Si on l’avait récompensé selon son assiduité, il au rait été, à sa grande surprise, élevé au rang de conseil ler d’État ; mais il ne devait, comme le disaient ses camarade s, porter aucune croix à sa boutonnière, et gagner à son œuvre que des infirmités. Cependant il attira une fois sur lui une bienveillante attention. Un directeur, qui était un brave homme, désirant le récompenser de son mérite, donna l’ordre de lui confier un travail plus important que celui de simple copiste. Ce nouveau travail consistait à préparer des rapports pour un tribunal, à changer les titres de certains actes, et , çà et là, à remplacer le pronom de la première par celui de la troisième personne. Akakii entreprit cette tâche ; mais elle le troublait et le fatiguait tellement, que la sueur lui ruisselait du front, et qu’enfin il s’écria : — Rendez-moi mes copies. Il se remit à copier. Là était sa vie.»

 
Un petit ajout à ce que j'ai déjà mentionné sur son «super» nouvel argument de l'été dernier.
ça l'a encore moins de sens que ce que j'avais pu voir.

[un extrait de mon «bal infernal et démagogique » sur Jean Pierrre Pépin et Denis Racone - à venir}

mémo
Ce qui semble bien être une nouvelle et fort récente combine. Denis Beauregard change complètement sa propre argumentation et m'écrit qu'il lui avait été demandé par l'éditeur (ie M. Jean-Pierre Pépin) de faire la 2e partie de la généalogie personnelle de René Jetté (la première partie se terminant à la VIIIe génération - inclusivement), il ajoute que ce serait R. Jetté qui lui avait remis ses notes pour qu'il puisse compléter le travail. D. Beauregard joint, en guise de preuve pour appuyer son propos, un document; il s'agit d'un mémo (image ci-contre) écrit par R. Jetté, qui ne mentionne nullement ce que D. Beauregard me raconte.

       [--> voir le courriel de Denis Beauregard où il se contredit,  une fois de plus dans ses propos contestant ma preuve de son plagiat. Ma preuve était grandement appuyée sur les «dates approximatives»)  avec cette "nouvelle" argumentation : ce lien].
brouillon de la VIIIe génération

La 2e partie de la généalogie de R. Jetté n'a évidemment  jamais parue, «c'est pour cette raison et seulement pour cette raison que j'ai ajouté les dates approximatives» et M. Beauregard m'a envoyé, pour illustrer son propos (voir ce lien), un deuxième document (image ci-contre : brouillon de la VIIIe génération) alors que comme c'était le cas pour le mémo, ce document n'appuie nullement ses dires puisque cette VIIIe génération fait partie de la 1ère partie de la généalogie et était déjà publiée...!?



En fin, si D. Beauregard avait eu à terminer cette (supposée) seconde partie de la  généalogie de René Jetté, faite des générations postérieures à la VIIIe, il ne lui aurait resté que 3 générations québécoises et ce sont des généalogies déjà bien documentées (IXe Paul / Xe Paul / XIe Urbain Jetté)... !?


Bref, non seulement M. Beauregard se contredit-il davantage avec ce nouvel argument, mais ça dégage une très forte odeur de bobard .




ajout 17/12/2014

ce qu'il m'écrivait en juillet dernier :

Il n'avait, disait-il, recopié que les intervalles (dates approximatives)du dictionnaire Jetté

«c'est pour cette raison et seulement pour cette raison que j'ai ajouté les dates approximatives» --> voir ci-contre


ce qu'il écrivait sur un  forum en août 2010.
(c'était la première fois qu'il voyait ma preuve. Six exemples de plagiat, avec des erreurs de Jetté qu'avaient recopiées Denis Beauregard.

Dans son propos il se justifie en mentionnant qu'UN des SIX exemples est dans la généalogie personnelle de Jetté...



1/6 ce n'est vraiment pas beaucoup ! 

Et quand on pense aux religieuses, à ses "retailles" effacées, aux intervalles effacés, à ses propos constamment changeant sur ces intervalles, etc... c'est une risée

La contradiction avec son propos de l'été dernier, montre bien que cet argument d'intervalles copiés pour la seule généalogie de Jetté est une absurdité. De la fabrication...

Seulement un an après le décès de R. Jetté, il s'appropriait son travail en faisant un plagiait géant et repoussant à un généalogiste qui l'avait grandement aidé. Qu'il en ait honte maintenant, c'est tant mieux.

Ça fait 4 ans qu'il s’empêtre dans la mauvaise  foi, c'est odieux.

*


le texte intégral de ce forum d'août 2010 est à ce lien
le texte de son courriel de juillet 2014, à ce lien.




« La généalogie de René Jetté comprend les dates de naissance et décès qu'il a trouvées. Pour la partie avant 1730, il fallait que j'utilise ce qu'il y avait dans son dictionnaire. C'est pour cette raison et seulement pour cette raison que j'ai alors ajouté des dates de décès approximatives. Je ne l'ai pas fait de façon systématique (il y en a beaucoup plus que ce qu'il y a sur mon site), d'autant plus que je n'ai pas fini d'intégrer les autres données généalogiques disponibles. Avant d'indiquer des dates de décès approximatives, je vais tenir compte des autres informations disponibles, en particulier celles après 1730 et celles disponibles dans Parchemin. C'est pour cela qu'il y a toutes ces dates approximatives. Ce n'est pas un plagiat puisque cela a été fait à la demande de René Jetté pour la publication de la 2e partie de sa généalogie. Ceci dit, merci tout de même de m'avoir fait remarquer que ces données n'étaient pas valides. J'en ai révisé une bonne partie.»

De toute façon :
RIEN ne lui permettait -généalogie ou pas... - d'omettre ses références. C'est de l'abus.
Les règles sont celles que M. Desjardins m'a écrites ... même si ses encouragements étaient pour me leurrer.



(pour ce qui est du propos sur Tanguay, évidemment que j'avais contourné ce problème dans ma preuve, c'était bien facile : Tanguay n'a pas consulté les contrats notariés (et M. Desjardins le sait fort bien...))

introdution - par R. Jetté

ci-contre.
La méthodologie qu'a utilisée R. Jetté pour son dictionnaire et qu'il décrit dans l'introduction à son dictionnaire.
Un HONNÊTE GÉNÉALOGISTE.

La méthodologie que devrait décrire D. Beauregard, serait similaire, à la différence que son livre de base est le dictionnaire Jetté.
Seulement, c'est un malhonnête généalogiste...




Ententes "secrètes" menant au vol de propriété intellectuelle 
de l’œuvre (quasi) intégrale de René Jetté.

Courriels de Denis Beauregard

« ... les images (que ne possèdent pas le fonds Drouin) de Tadoussac en latin pour le LaFrance.» -moi
«c'est dans la partie dont je ne peux pas parler.» - Denis Beauregard à moi (juillet dernier)

«Il est inutile de vous répondre car il y a trop de choses que vous ne savez pas.» - Denis Beauregard à moi (avril 2013)

«Pour le PRDH, tu n'es pas au courant de la réalité et je n'ai pas la permission de t'en parler. » -
Denis Beauregard à moi (juillet dernier)
la "réalité" n'est pas trop difficile à comprendre : entente officieuse sans le consentement de l'éditeur - M. Desjardins ferme les yeux sur une utilisation et la vente  illégales... en feignant de ne pas être au courant, d'où son discours récurrent de faux-jeton.
*
« que savez-vous exactement des ententes de Denis avec les autres?» - Jean-Pierre Pépin
dans son «les autres» M. Pépin s'inclut lui-même : «Denis y insère le "cumulatif" et dans certains cas "le correctif" pour le Québec, Acadie, Ontario, Forts de l'Ouest, Louisiane, des origines européennes et autochtones» - J. Pierre Pépin ... il est question sans le mentionner de Histor de R. Jetté (dont M. Pépin est éditeur sans nécessairement détenir en entier les droits- d'ailleurs si c'était le cas, le "secret" ne serait pas nécessaire...).
note : «autochtone» à ce que je sache, ce n'est pas exact.


«Denis Beauregard fait avec la complicité de Bertrand Desjardins et de l'Institut Drouin le cumulatif de tous les mariages ...» - Jean-Pierre Pépin

«Il y a une entente secrète» - Jean-Pierre Pépin (à S. Croteau). En plus de faire croire qu'il était «l'éditeur du Dictionnaire Jetté »
 *
  «Une belle complicité entre Denis, Bertrand et moi» - JP. Pépin

C'est dégueulasse ce qu'ensemble D. Beauregard, B. Desjardins et J.P. Pépin ont fait de l'oeuvre de René Jetté, ils se la sont littéralement partagé,  devant l'insignifiant Marcel Fournier, président* de la SGCF, qui diffusait ce méga-plagiat.
M. Marcel Fournier a plus d'intérêt à entretenir de belles relations avec le PRDH et JP Pépin qu'à mettre des limites aux plagiats...

 ... 4  TRICHEURS  satisfaits.

* Marcel Fournier, président,  Jean Pierre Pépin vice président, 
Gisèle Monarque et Denis Beauregard, admnistrateurs...





illustrations, références et bibliographie


C'est moi qui souligne, autobiographie de Nina Berberova, coll. Babel, Acte Sud, 1993.
621 p.

(un livre épatant pour qui aime beaucoup beaucoup les auteurs russes).



Quat'saisons , recueil de nouvelles d'Antoine Blondin.
«La petite musique d'une nuit»    (p. 19 de 177)


J'ai trouvé, en cherchant le nom de ce petit Mozart et pour une raison que j'ignore, ce livre,  en ligne, en entier ... !? Et ce n'est pas le seul.

le Manteau , une nouvelle de Nicolas Gogol   

Poème «La Prière»  (Молитва) de M. Lermontov
poème :  ce lien
image  :  ce lien

mercredi, octobre 09, 2013

Un mot pour Marcel Fournier | percera-t-on un jour son indifférence ?

illustrations pour Oblomov


OBLOMOVISME
oбломовщина 
eh! oui.
«Oblomov» a vraiment existé.
Nina Berberova débute son autobiographie avec sa propre généalogie.
[Elle descend, côté maternel, de la personne qui a servi de modèle à Gontcharov, pour son Oblomov. Il s'agit de Dimitri Lvovitch Kaaoulov, son arrière-grand-pére.]




M. Marcel Fournier a été le président de la Société de Généalogie Canadienne Française.
Il a aussi été (en 2002, au moins) membre du c.a. de la Fédération.
Il a fait des demandes pour obtenir les microfilms des images des mariages auprès du M.S.S.S.Q.; images qui sont maintenant, sur Internet, commercialisées par la S.G.C.F., la S.G.Q. et l'Institut Drouin (M. Pépin était sur le c.a. à titre de vice-président de la S.G.C.F. lors de ces demandes ...).
M. Fournier a toujours refusé de répondre à des demandes de déontologie, pendant ses mandats, le travail de René Jetté a été plagié par un administrateur de la S.G.C.F. (Denis Beauregard) ce plagiat a été encouragé par la S.G.C.F., Histor de Jetté numérisé et vendu et la liste électorale volée mise sur les ordis de la S.G.C.F. ...
M. Fournier a encouragé aussi le plagiat du PRDH fait par l'Institut Drouin (MM. Pépin et Robert) et M. Desjardins.

Bonjour M. Fournier,

J'aurais s'il-vous-plaît quelques questions concernant le BSQ 1926-1997.
Pourquoi encouragez-vous la diffusion, sans égard pour le respect de la vie privé, de ces données, de leur prolifération sur Internet ?
Où est donc le problème à mettre des recommandations aux gens qui utilisent ce fichier, d'en user avec discernement? Aux gens qui pourraient se trouver citer sur internet  de leur mentionner leurs droits ?

J'ai lu ceci hier, et ça m'a fait comprendre que quelque chose clochait drôlement.

http://web.archive.org/web/20020719083618/http://www.sgcf.com/
en bas, à gauche  :  "rapport du Président". Il y est question des images du M.S.S.S.Q., dès avril 2002.
C'est que avril  2002, c'est aussi la date de la consultation publique de la Commission d'accès à l'information, où vous étiez pour la Société de Généalogie Canadienne Française, où la Fédération, dont vous étiez administrateur, a aussi présenté un mémoire, et où M. J.P. Pépin, administrateur avec vous à la S.G.C.F. a présenté un mémoire pour l'institut Drouin. [ce lien : http://www.cai.gouv.qc.ca/documents/CAI_CO_20020711_gen_res_fin.pdf ]

Pas un mot de vous, de M. Pépin ou de la Fédération sur le fait que le M.S.S.S.Q. vous avez offert ces microfilms des images des mariages. C'est donc bizarre ! Pourquoi donc ? Il n'est mentionné que l'index du B.S.Q. : «La confidentialité du registre de l'État civil surprend si l'on constate que,  (...)  le Bureau de la Statistique du Québec aurait remis aux sociétés de généalogie une liste informatisée des mariages et des décès, de 1926 à 1996» - mémoire de la Fédération. [ La fédération demandait, la même année, à la Commission des institutions que l’article 150 du Code civil soit reformulé :  « Le registre de l’état civil est public. (...)». Ça n'a pas été changé.].
Mon opinion, c'est que vous saviez trop bien que ça tenait d'une erreur et que vous craigniez que la C.A.I. n'intervienne.

*
Ça vous plaît ou indiffère (ça semble être une de vos grande qualité, l'indifférence, je pense à l'oeuvre de René Jetté plagiée de bord-en-bord, sous vos yeux,et pour laquelle vous ne lèverai jamais le petit doigt), de voir des images du BSQ mises en lignes, pour rien, capricieusement, des informations provenant de l'index ? [Wow! Tchèke ça, le mariage de Evgeni Oblomov qui est su'l 3e trio de notre Ste-Flanelle. Trop cool!]. De la liste électorale volée ? C'est avantageux pour le généalogiste d'avoir l'air indiscret?
M. Pépin m'a écrit ceci cette semaine (les guillemets sont de lui) : le M.S.S.S.Q. aurait écrit  « puisque les informations contenues dans ces formulaires sont du domaine public». Seriez-vous prêt à écrire ça vous, qui avez eu les communications avec le M.S.S.S.Q.?
*
J'ai lu que vous étiez sociologue (ou historien ou un et l'autre?).
Sur les données du M.S.S.S.Q. et de l'I.S.Q. : Vous ne trouvez pas un peu bizarre qu'un chercheur doive avoir l'autorisation d'un comité d'éthique, de la C.A.I. et ne puisse indiquer de noms dans son rapport et ses conclusions (certains ont du détruire des données obtenues sans tous les consentements) mais qu'un généalogiste amateur (avec les bons encouragements de la SGCF, de l'Institut Drouin, de la Fédé..) mettent en ligne des noms, capricieusement, sans se poser de questions! Il y vraiment de très bons généalogistes, ça ne fait pas de doute; mais il y en a aussi des totalement nuls ...il ne faudrait pas l'oublier. Des inepties, on en voit fréquemment sur les forums; quand ça concerne des personnes vivantes, c'est très injuste. Avez-vous déjà pris la peine de lire certains forums où ce retrouve ce que vous avez diffusé sans indication sur la confidentialité ?

[ Engagement que doit prendre un chercheur auprès de la C.A.I. : «Ne publier ou ne diffuser aucun renseignement qui permettrait d’identifier, même indirectement, une personne physique» - Formulaire de demande ]
*
Vous avez probablement signé vous-même ce document, l'auriez-vous oublié ?
*
Vous êtes de ceux pour qui un faux Code de Déontologie est un outil bien pratique, et beaucoup plus léger qu'un vrai, appliqué, qui demande du doigté, de l'information.
Voua avez avec la Fédération vanté le Code de Déontologie à la consultation de 2002, le Code est affiché, comme décoration sur le site de la SGCF depuis très longtemps ? ça ne vous gênerait donc pas ces tromperies envers les membres, le public et les ministères ? Pourquoi avoir défendu une liste éectorale volée ? Cacher son illégalité à vos membres ?

« Il est mentionné toutefois par M. Fournier que cela le dérangerait si son nom et les noms des membres de sa famille étaient publiés dans des ouvrages à large diffusion.» - consultation publique de 2002.
Internet, est-ce à assez «large diffusion» M. Fournier. Pourquoi avez-vous le droit à votre opinion et pas ces gens, qui sont mentionnés du fait de votre indifférence   :
(si c'est surtout la même personne c'est à cause de «engistrement» facile à retrouver... )

etc... 

merci pour toute réponse !



Natalie Bédard
Montréal


Et, comme toujours j'ai oublié :

  • - de mentionner le délai de 100 ans que l'on cache, sur le LaFrance, de l'Institut Drouin.

  • de mentionner l'utilisation que l'on ait du Projet Balsac, sur le Communiqué (mensonger) «Heureux Mariage», tellement nul, que M. Desjardins, son auteur, lui préfère une «erreur 404». Le Projet Balsac, de l'Université de Chicoutimi et autres, a une politique de confidentialité très rigoureuse.
  • de mentionner la Fédération incapable d'expliquer elle-même ses Statuts et Règlements concernant son simulacre de Code de Déontologie.

Des professeurs d'université, tels que MM. Bertrand Desjardins et Marcel Fournier, ça devrait élever le niveau plutôt que tenter, comme ils le font, de niveler par le bas, au plus facile au plus faible.

Des avocats, tel que Denis Racine, ça devrait informer sur le droit, celui qui concerne les généalogistes, celui des autres, aussi ... et non pas tenter de mentir avec de la déontologie foutaise.

Professeurs et avocat, en généalogie, ça trompe. C'est plus avantageux (pour l'institut Drouin) et, donc pour leurs intérêt$$$. La Généalogie des opportunistes


manuscrit de Gontcharov, pour Oblomov



Mon blogue aura atteint, ces heures ou jours-ci, ses 20 000 visites. merci!

référence et illustrations








C'est moi qui souligne,
autobiographie de Nina Berberova, coll. Babel, Acte Sud, 1993.
621 p.





http://900igr.net/fotografii/literatura/ZHizn-Goncharova/014-Pervaja-stranitsa-rukopisi-i.-Goncharova-oblomov.html




http://900igr.net/fotografii/literatura/ZHizn-Goncharova/015-Istorija-o-tom-kak-lezhit-i-spit-dobrjak-lenivets-Oblomov-i-kak-ni.html




liens corrigés le 03/02/2014

correction 4 01 2015 : contrairement à ce que j'ai écrit, M. Fournier n'est pas professeur à l'université de Montréal.
voir errata no 17

mardi, septembre 03, 2013

en achevant pas le commencement



«Tout a commencé, quand, de Saint-Pétersbourg, Catherine II impératrice de Russie, écrivit à Denis Diderot, à Paris, une lettre le priant de lui recommander un sculpteur qui viendrait (sans délais imposés, tous frais payés) pour réaliser un monument à la gloire de Pierre le Grand, son prédécesseur, au centre de la ville que celui-ci avait bâtie sur les bords de la Néva. Après quelques nuits d'insomnie, et ayant consulté ses amis, Diderot recommanda Etienne Falconet qui partit pour la Russie, fit le monument équestre, reçut une somme d'argent et s'en retourna en France. Diderot, qui avait été invité en même temps, fut lui aussi rémunéré, choyé, et même gâté. Et il s'ensuivit une correspondance sitôt qu'il fut à son tour rentré à Paris. Les leçons que Diderot donnait à Catherine - comment s'y prendre pour que les pauvres ne soient ni trop malheureux, ni trop affamés, et comment faire pour que les riches se montrent moins rapaces, moins arrogants n'eurent pas de résultats marquants.»  - N. Berberova

... évidemment, c'est le «Tout a commencé» de ce texte qui me plait.


Voila, retour au début, donc, au sujet qui m'intéresse le plus :
Je suis en train de préparer ma dernière tentative concernant le vol de propriété intellectuelle faite par Denis Beauregard.  Et, je lambine !
Car, je compte bien mettre la clé dans la porte à ce blogue, ce mois-ci.

Demandes d'accès
les dernières non-nouvelles :

-  Mme Péan ne m'a pas répondu (tant mieux et je m'en fous complètement).
- Le M.S.S.S.Q. non plus, alors j'ai dû faire (misère!) une demande de révision auprès du C.A.I. Ça, ça m'ennuie vraiment ce type de dédales. Mais la chronologie de la publicité des formulaires sera certainement intéressante à voir.
- La B.A.n.Q ne m'a pas envoyé les demandes des sociétés de généalogie de  Québec et Canadienne Française.

 Ça serait vraiment tellement incohérent de leur part de refuser que leurs demandes "d'accès à l'information", pour pouvoir commercialiser des millions de  formulaires de mariage et les index des  décès, soient consultables par tous.
Ça ressemble d'ailleurs beaucoup à l'"annuaire des citoyens"; où ces mêmes sociétés demandaient à la transparence de l'état, au respect de la liberté d'expression, alors qu'elles désinformaient leurs membres, autant qu'elles le pouvaient. Il y a une odeur nauséabonde aussi; il  semble bien que l'intention de partager ces archives avec l'Institut Drouin ait été dissimulée. La franchise devant les pouvoirs publics n'étant pas la meilleure qualité des Sociétés, de la Fédération de Généalogie.
C'est, je crois, un précédent, qu'une compagnie privée (l'Institut Drouin, de JP Pépin et S. Robert) puisse vendre des archives publiques sans avoir à négocier de  partenariat* avec Bibliothèque et Archives. Les sociétés imposeraient aussi leurs vues, leurs règles, et auraient le choix de leurs compagnies préférées?
M. Marcel Fournier, le président de la S.G.C.F. avait de la bien belle compagnie sur son c.a. en 2003, lorsqu'il a fait cette demande : M. J. P. Pépin, vice-président.

Ça semble, encore, tellement, malhonnête cette affaire.

Alors, on verra!

votre bien paresseux moujik,

N



* un exemple parmis bien d'autres: 
Bibliothèque et Archives du Canada, en partenariat avec Ancestry met en ligne, gratuitement pour tout le monde, le recensement indexé de 1921. L'indexation est le fait d'ancestry.
Alors que les formulaires de mariage étaient déjà indexés par l'I.S.Q... !? et, M. Pépin, avec sa liste électorale volée, semble bien trouver sa compagnie toute désignée, pour s'approprier et vendre les archives publiques et aussi le PRDH, bourré de subventions.
valeur : dans les million$ ...
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illustrations et bibliographie

Statue de Pierre le Grand.
photographie (détail) de A. Felisch, sans date.
ce lien  (Gallica)




C'est moi qui souligne,
autobiographie de Nina Berberova, coll. Babel, Acte Sud, 1993.
621 p.




conseil d'administration de la S.G.C.F.  2003-04  :
Marcel Fournier,  président -  Jean-Pierre Pepin,  vice-président - Gisèle Monarque,  secrétaire     Raymonde Thériault,  trésorière - Guy Desjardins,  agent de liaison - Denis Beauregard,  relationniste et webmestre - Pierre Benoit,  administrateur -  Hélène Lamarche, administratrice  et rédactrice en chef des Mémoires - Guy Moineau,  administrateur - Marc Jacques,  administrateur  -  Roger Jean,  administrateur