La LIBERTÉ D'EXPRESSION
«je ne peux me taire» - O. Mandelstam
«Transcrire,
publier, tout cela n'était que vanité. Tout ce qui se crée de manière
non désintéressée n'est pas le meilleur. Le meilleur est ce qui n'est
pas noté, ce qui a été créé et qui a disparu, qui s'est dilué sans
aucune trace (...)
» -
Varlam Chalamov. Récits de la Kolyma (Cherry-Brandy). Ce récit parle du
poète Ossip Mandelstam,
décédé de faim et de froid, alors qu'il était en transit vers la
Kolyma; il avait été condamné pour un poème de quelques vers sur
Staline. Il savait que cet écrit pourrait le conduire à la mort. Voir
la traduction (wiki)
Les écrivains russes je les aime presque tous, j'en ai fait mes
amis de longues date, je me chicane avec certains, on renoue avec émotion,
Pardonne-moi, Fedia, je ne le ferai plus... Une amitié que seul l'amateurisme peut permettre (l'
amateur a un droit fondamental à l'erreur et bénéficie de façon non-équivoque, au droit - envié par plus d'un - d'être cucul).
Toutefois,
je suis incapable de familiarité avec les écrivains du 20e siècle - aux
destins tellement tragiques - goulag, exécution sommaire, exil forcé,
suicide, alcoolisme et impossibilité à s'exprimer, «
la peine de mort pour un écrivain» selon Zamiatine.
Je
suis infiniment intimidée lorsque je mentionne Korolenko ou Tchekhov et
particulièrement Chalamov un écrivain au style incomparable, sans
artifice, ni décor... Pas de
spleen ou de crise de la foi, pas de
verdoyance des steppes aux premières lueurs du renouveau printanier, pas de rôle messianique pour
l'âme russe d'exception,
ni de paraboles simplistes moralisatrices, son entourage n'est pas
constitué de "disciples", pas d'humour irritant (Dostoïevski m'est bien
pénible quand il se croit drôle comme Gogol), pas de complaisance avec
le stalinisme, pas de roman autobiographique douteux à la Gorki, pas
d'antisémitisme. Chalamov est simplement dépouillé.
Ça
donne à peu près ce résultat (du moins pour dans ma généalogie
imaginaire - ce qui n'est pas interdit à aux lecteurs) : Avec Tchekhov
les moujiks et les détenus ont des droits et doivent être entendus, avec
Korolenko toute personne, indigène inclus, a en plus des libertés, avec
Chalamov, la liberté d'expression s'exerce sans compromission. C'est
celle d'un homme à l'état de squelette qu'on a voulu dépersonnaliser par
toutes les brutalités, qui montre sa résistance à l'avilissement et
conserve sa conscience humaine et, avec la plus grande sobriété
d'expression tend à prouver l'inconcevable : une voix isolée peut avoir
un effet vertigineux à en ébranler un régime (seulement l'agonie peut
être très lente).
*
La LIBERTÉ D'EXPRESSION
telle que définie par l'Institut Drouin
c'est : taire à tout prix!
Les
vendeurs de données personnelles ont triché les lois de toutes les
façons; leur supposée déontologie est de la honteuse fausse
représentation faite au nom de milliers de généalogistes :
Par leur Code-foutaise de Déontologie
qui méprise la protection du public, et n'est pas fait pour être
appliqué.... Ils ont aussi volontairement trompé avec leur prétendu
"Bureau d'attestation de compétence" qui existe mais n'est absolument
pas représentatif (bien moins que 1% des généalogistes sont agréés).
À
force de déformation et d'enflure, ils en sont venus à se comparer à
des journalistes lesquels, pourtant, respectent une déontologie
véritable (le
conseil de presse),
ont une compétence professionnelle reconnue, bénéficient de la liberté
de presse et courent parfois de réels dangers (on n'a encore jamais vu
un généalogiste prisonnier d'opinion ou devoir protéger la vie d'une
source ou encore être blessé par une balle perdue). L'exception pour les
«j
ournaliste, historien et généalogiste» [2], ne sert qu'aux
vendeurs de données, la quasi-totalité des généalogistes n'en tire aucun
avantage (ce que les organismes de généalogie omettent sans cesse de
dire), car ce sont des amateurs, ils ne sont pas du «
secteur privé».
«
Ie droit du citoyen à la vie privée: une promenade au flambeau dans une poudrière pour le généalogiste» - Serge Bouchard, avocat, inventeur d'un Code de Déontologie qui se fout de la protection du public, dans un bel exemple de son style flamboyant-bidon (dont on imagine l'effet de toge...)
«
le recours au Code de Déontologie, une promenade en radeau dans une grenouillère: On n'avance jamais!»
- selon Eugène, notre expert en Nautisme, (bien connu de nos amis-lecteurs), fort de près de 200 ans d'expérience.
Pour
Jean Pierre Pépin, la liberté d'expression c'est affirmer son droit fondamental au
parjure
et répendre ses bobards dans les journaux. Bien qu'il ait méprisé
l'opinion des généalogistes sur sa liste électorale volée, il a le culot
de parler en cour et dans les journaux au nom de
tous les
généalogistes, comme si sa liste volée avait fait consensus. Sa liberté
d'expression c'est de s'approprier autoritairement celle des autres pour
imposer sa seule opinion (le plus souvent par ses tricheries et par
celles de son
Avocat-Fumiste, Denis Racine). Voir l'onglet
Fumiste 1er.
MANIPULATEUR : L'exemple exceptionnel du товарищ Michel Pratt - l'historien officiel soviétique fameux, fabuleux, fabulateur - et ses bobards de «données disponibles», pour qualifier la liste électorale volée ou son gentil «partenariat» pour dissimuler aux membres l'utilisation qu'il a fait de la Société du Marigot pour voler le
PRDH dans ses propres intérêts [3]. M. Pratt en a mérité les
qualificatifs du plus hypocrite et anti-démocratique président et juge
et partie d'une Société de généalogie (Pitoyable avidité: ça l'aura été
un président en conflit d'intérêt pendant 10 ans!)
Michel Pratt et Bertrand Desjardins.
Décision arbitrale de 2009 (voir
ce lien). Les mensonges et parjures ont été entendus (et incidemment M. Desjardiins devient actionnaire de l'Institut Drouin.)
Ils exultent et proclament tous les 2 leur déni.
Ainsi, Bertrand Desjardins ne peut se retenir (septembre 2009) voir ce qu'il en écrit à
ce lien. Dans les semaine qui suivent, il annonce sa retraite pour juin 2011.
On ne trouve aucune trace
que le PRDH de l'Université de Montréal, le Balsac ou autre aient été
avisés que M. Desjardins avait des intérêts personnels dans l'Institut
Drouin.
C'est la même chose au Marigot et à la Fédération Histoire Québec où M. Pratt tait ses liens. il écrit le succès de ses tromperies dans la supercherie qu'est l'Histoire de
son Insttitut Drouin.
Ils
ont volé les droits de l'éditeur Chenelière du PRDH (c'était la 3e fois
pour M. Desjardins) en usant du renom de maints organismes pour asseoir
leur crédilité. À la fin mai 2011, leur «LaFrance» est prêt (le nom
«PRDH» adéquatement effacé) et sera inauguré lors du Congrès de
l'Institut D'Histoire de l'Amérique Française pour lequel, justement, M.
Pratt est devenu organisateur de Congrès. M. Desjardins prend sa
retraite la semaine suivante.
Le plagiat du dictionnaire Jetté par Denis Beauregard (fait
avec la complicité de MM. Desjardins et Pépin). Au moment où ils
volaient le PRDH, sans m'en douter, je tirais un boulet sur leur Tour
d'Ivoire avec ma preuve de plagiat du Jetté. C'est ainsi que je me suis
méritée de la part de M. Desjardins une amabilité feinte qui lui était utile pour mieux détruire mon travail. Emberlificotée par ses bobards éthiques (ex. «
la culture du plagiat chez nos généalogistes : je la déplore!» et blablabla), et tout juste une semaine avant le lancement du «LaFrance», je me suis remise à tirer sur leur Tour d'Ivoire, toujours sans le savoir, lui disant stupidement que je trouvais «
vraiment triste» l'absence de mention au copyright du PRDH, «
quelle perte», croyant bêtement que lui aussi devait trouver cela bien triste!
«Je n’ai donc aucune objection à laisser la commercialisation des informations [du PRDH] à l’Institut Drouin»
- B. Desjardins. Je n'ai pas grand doute qu'il a servi un baratin
similaire à ses proches collègues du PRDH et du Balsac pour les
embobiner, eux aussi (la tromperie est maintenue, il n'est nulle part
encore sur les sites du PRDH, de l'Institut Drouin ou de l'UdM fait
mention de l'«actionnaire», qu'est M. Desjardins). Tout comme M. Pratt
n'aurait jamais mentionné ses intérêts dans l'Institut Drouin aux autres
administrateurs du Marigot, pas plus qu'à Histoire Québec et à
l'Institut d'Histoire...
Denis Racine
présidait (sévissait) alors à la Fédération, il n'est fortement pas
étranger à ces entorses éthiques. Comme il ne l'est probablement pas (au
même moment) avec les contrats-bidon pour le BSQ 1926-1997 et
l'Institut Drouin. Il est plus que plausible que tant MM. Desjardins et
Pratt que M. Bélanger et Mme Monarque ont été rassurés par ce fumiste que leur turpitude ne paraîtrait pas.
Je
comprends maintenant que si ce monsieur Desjardins n'a dit mot quand je
lui ai envoyé ma preuve de plagiat du Jetté par Beauregard, c'est
qu'elle était très bonne. Le contraire aurait fait qu'il l'aurait
démolie en quelques mots. Ainsi, si ce monsieur avait été un
vrai professeur
-(selon, une fois encore, mon "imaginaire") c'est à dire juste,
objectif et indépendant - je ne serais pas encore là à répéter 5 ans
plus tard les mêmes évidences.
À
rebours, j'ajouterais, qu'avec ma preuve du plagiat de Jetté et celle
montrant que le Code de Déontologie était une arnaque, il ne s'est rien
fait de plus rafraîchissant et original cette année-là. J'aurais dû me
mériter le "prix René Jetté". En fait j'en suis tellement convaincue, que je me le suis auto-attribuée
à moi-même (comme l'ont fait par absence de principe mais fort
sérieusement, nos formidables macho-académiciens, MM. Racine et
Fournier, ), moi, c'est juste par principe et pour rigoler (Eugène croit
aussi que je le méritais, et personne n'a jamais douté de son intégrité
et de son objectivité, pas même Robert moi-je-suis-un-expert
Lapointe qui adresse toujours à Eugène ses incessantes récriminations).
Si M. desjardins a tout fait pour détruire ce travail c'est qu'il en
connaissait l'importance. Je ne l'ai pas reçu seulement parce que les
prix et mérites ne sont accordés qu'à eux-mêmes, entre eux-mêmes, aux
plus tricheurs le plus souvent.
note : En 2014, le dernier prix René Jetté a été accordé à Jacques Gagnon de la Société de généalogie des Cantons-de-l'Est pour un truc totalement banal et déjà vu : une banque généalogique de politiciens... wow! il a du plagiat sur la planche le récipiendaire!- Sisisi, il s'agit de M. Gagnon, celui-là même qui n'a jamais su expliquer, malgré son «code exemplaire de déontologie», comment les répertoires publiés par René Jetté avaient pu être intégralement copiés et anonymement rééditéées par sa société - un travail de copie commencé seulement un mois
après le décès de M. Jetté. La mesquinerie de Jacques Gagnon à
solliciter ce prix est vraiment hors norme [4] [5]. (Le prix René Jetté
a, au même moment, été aboli).
Que ma valu ma
petite audace de liberté d'expression? Un tas d'injures, des manigances
et la destruction systématique de mon travail.
Bertrand Desjardins n'a pas vu d'inconvénients à s'approprier mon travail bénévole ou à me voir malmenée par ses
pots, tels que
Serge Goudreau quand c'était le temps de «
chercher à titiller une certaine personne dont les diverses croisades finissent par nous exaspérer» ou
Sylvain Croteau quand il m'expulsait pour avoir écrit un truisme, à savoir que
J.P. Pépin mentait en affirmant être l'
«éditeur du Dictionnaire Jetté» etc...
Leurs manières s'appellent de l'intimidation et sont incompatible avec
la liberté d'expression. Il ne semble même pas que j'ai le droit d'être
généalogiste pour ces gens obtus.
Le
devoir de maintenir la turbidité des organismes de généalogie, pour
cacher le fond de leurs magouilles, leur était essentiel. Juge et
Partie... on y prend rapidement goût. Leur mode de penser à 2 tons «ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous» fait qu'ils obtiennent tous les mérites, les «médailles-bidon de l'Assemblée Nationale», ce sont pour eux seuls...
Ô Bobards! On reconnaît les Lance Amstrong de la généalogie avec le
Tour du LaFrance. Plus ils s'évertuent, comme Denis Beauregard, à feindre de ne pas avoir copié
René
Jetté, plus ils admettent que Jetté leur a été indispensable. Ils ne
sont toujours pas foutus de mentionner dans leur bibliographie les
références à Larouche, Hébert, Lafontaine, Roy, Godbout...
«On n'arrête pas le progrès», écrit, narquois, M Desjardins; c'est bien suffisant pour me faire détester le type de généalogie qu'ils veulent imposer. Leur absence d'éthique court-circuite les entraves, leurs vols diminuent leurs frais, mais cela n'est certainement pas plus un «progrès» que ne l'a été l'apothicairerie (très efficace) de M. Amstrong.
PRIMEUR | M. Bertrand Desjardins s'est ainsi vu décerner le
Grand Prix du Mérite Tchitchikov 2015
À l'unanimité: le jury a été aussi fort ému par son courageux combat contre l'«obscurantisme». Félicitations sincères! [6] [7]
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| obscurantisme : Gorgone à Petersbourg |
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