M. Thomas K. Legrand,
directeur du Département de Démographie, Université de Montréal
c.c.
Mme D. G.,
professeur de Démographie, et auteure avec René Jetté d'articles dont :
Preuve de l'identité des quatre couples homonymes Louis Tremblay et Ursule Simard.
et
M. Bertrand Desjardins,
professeur de Démographie, retraité.
objet : Plagiats supportés par le PRDH.
- à l'exception du nom de Mme G.
Toute réponse le sera aussi
.
Il est suivi du «moulin-à bobards
de l'Université de Montréal».
Bonjour M. Legrand,
J'ai vu que le PRDH est dorénavant honnêtement vendu par l'Institut Drouin (après avoir été vendu illégalement pendant 3 ans). [ce "communiqué"].
Je croirais que ce grand changement, on vous le doit. [évidemment je dis ça au pif!, étant donné que vous ne m'avez jamais répondu].
Vous faites tout de même la "Une" de mon blogue, pour ça.
Il manque encore un bon morceau.
Les travaux de nombre de chercheurs et généalogistes ne sont pas mentionnés dans les référence du PRDH.
Il s'agit d'entre autres : L.P. Hébert, L. Larouche, A. Godbout (sauf pour les passagers du St-André), R. Jetté, A. Lafontaine, B. Sulte, P. G. Roy/RAPQ ... mais Marcel Fournier est mentionné, partout; pourtant il ramasse, le plus souvent, le travail des autres et particulièrement celui de Godbout et Jetté. [voir ce lien : des sources manquantes au PRDH ]
Par dessus tout, il y a la responsabilité évidente du PRDH dans le vol de l'oeuvre quasi-intégrale de René Jetté - 30 ans de travail- qui n'a pas eu droit à la moindre attention. Le plagiat a commencé en 2004, un an après le décès de René Jetté, il est le fait de Denis Beauregard.
Marcel Fournier et Jean Pierre Pépin* - président et v-président de la SGCF - en portent aussi une très grande responsabilité. Ils ont autorisé le diffusion de ce plagiat, à partir de leur société supposément "déontologique" , la SGCF, qui en a aussi assuré la promotion et fait la vente (à partir de 2006). Impensable!
Denis Beauregard était aussi sur ce conseil d'administration...
curiosité : Avez-vous déjà vu, M. Legrand, les retailles d'un plagiat ? si si si, après avoir découpé, il est resté des morceaux du texte original qui dépassaient, et le plagiaire a oublié de les jeter (sans jeu de mot). Ça l'a un aspect assez singulier. Je vous mets une image "à titre informatif" -comme on dit quand on cause bien- en pièce jointe pour que vous puissiez les apprécier et - qui sait?- penser comme moi, que ça met au moins une touche "originalité" dans ce plagiat : Les Bloopers d'un Plagiaire...
* MM. Fournier et Pépin sont des acteurs de premiers plan, avec Michel Pratt et Denis Racine dans : Le vol et la diffusion de la liste électorale, le vol et la diffusion des index et des formulaires de mariage 1926-1997 du MSSSSQ, le vol, le camouflage de la provenance, et la diffusion du PRDH, la tromperie sous-jacente au simulacre de Code de Déontologie, les duplicités devant les consultations gouvernementales et les tribunaux. Juges et parties par leur "Code", ils ont volontairement désinformés leurs membres et bénévoles, ils ont fait de la manipulation d'opinion et ainsi forcé des gens qui leur faisaient confiance à la désobéissance civile. M. Pépin n'a pas dédaigné à se faire passer -mensongèrement et à plusieurs reprises- pour l'éditeur du Dictionnaire de René Jetté pour en protéger son plagiaire.
M. Desjardins a reconnu ce vol de propriété intellectuelle bien souvent - mais, sans toutefois admettre sa propre responsabilité (indirecte). Il n'a jamais rien fait pour que l'auteur reprenne ses droits... bien au contraire ! C'est là le sujet de ce courriel.
Propos de M. Desjardins sur le plagiat de Denis Beaurgard à l'oeuvre de René Jetté :
«Je sais très bien que D.B. a plagié sans vergogne le travail des autres (...) » - Bertrand Desjardins
«En fait, plus il ajoute de références au Dictionnaire Jetté et au PRDH, plus il se coule» - Bertrand Desjardins
«Manifestement, vous avez réussi à inquiéter M. Beauregard!» - Bertrand Desjardins
«M. Beauregard n’a jamais obtenu d’autorisation pour reproduire et vendre nos informations.» - Bertrand Desjardins
«Je n’ai pas besoin d’évoquer avec vous le pillage systématique effectué par Denis Beauregard…Etc. Etc. Etc.» - Bertrand Desjardins
«Merci...Une fois de plus!
Quant aux informations sur le site Francogène, j'ai pris acte des comportements de M. Beauregard.» - Bertrand Desjardins
etc...
«Il va sans dire que j’appuie les efforts visant à combattre le plagiat (de qui que ce soit)...» -. Bertrand Desjardins
M. Desjardins disait désirer que ça soit Chenelière Éducation qui réagisse devant ce problème. [... je vous l'ai déjà écrit]
« j’ai enjoint plusieurs fois Chenelière de se pencher sur le problème» - Bertrand Desjardins
«J’ai avisé mon contact chez notre éditeur (Chenelière Éducation) des activités de votre plagiaire favori et il envisage de mettre leurs avocats là-dessus. Malheureusement, Chenelière ne m’a jamais impressionné par son efficacité ou son dynamisme, alors j’attends de voir!» - Bertrand Desjardins
«Vous ne m’ennuyez pas du tout! Le sujet m’intéresse au plus haut point…Mais c’est mon éditeur qui doit intervenir pour le Jetté et les produits PRDH. Et ils ne sont pas facile à faire bouger (euphémisme!).» - Bertrand Desjardins
«Mon éditeur, Chenelière-Éducation, devrait intervenir, mais ce n'est malheureusement pas la plus active des boîtes! Je vais revenir à la charge avec eux mais je n'ai pas beaucoup d'espoir...» - Bertrand Desjardins
etc...
Il m'a écrit ce genre de chose 4-5 fois ou plus, pour que j'ai confiance. C'était totalement faux : que de la diversion. Il n'a jamais fait en sorte que Chenelière intervienne.
Il a profité de ma confiance pour me rouler très longtemps et pour empêcher que ce plagiat soit reconnu. Il m'a menti, m'a dénigré, a détruit systématiquement mon travail, m'a caché que ce que je faisais pour le PRDH revenait à l'Institut Drouin, a été on ne peut plus sans objectivité pour me décourager de toutes les façon, avec certains de ses "amis". [ex.: intimidation par S. Goudreau. Voir ci-dessous ]
Il n'a jamais été dans ses intentions de voir ce plagiat corrigé. Ses soi-disant actions auprès de Chenelière étaient des bobards pour me faire perdre mon temps - et gagner du temps à la poursuite de son propre plagiat, "un heureux mariage" * (je cite M. Desjardins), qu'était, jusqu'à tout récemment, son «LaFrance» concocté avec l'Institut Drouin et la Société du Marigot (Michel Pratt).
* ce lien
«Heureux mariage» : ce bobard est tellement vilain que pendant plusieurs mois, B. Desjardins lui a préféré une «erreur 404» ! Initialement il écrivait que l'apport de l'Université -en évitant manifestement de mentionner le PRDH- n'avait été que technique, pour garantir «la qualité de correction de l'Université de Montréal», (je lui ai fait un charivari !) dans les 2 cas, le but était de cacher l'utilisation des données des XVII-XVIIIe s. du PRDH sur le «LaFrance» de l'Institut Drouin.
une évidence : PRDH s'est développé - «heureux mariage» - sur les profits de vols, tels que celui de la liste électorale et du BSQ. Le PRDH s'est pincé le nez, et tente de convaincre les généalogistes de faire de même par des «fabuleux!», «je m'amuse déjà comme un petit fou!» ( M. Desjardins).
C'est approché à un la Fin Justifie les Moyens : l'éthique et l'indépendance universitaire, seraient donc des obligations secondaires ou obsolètes?
Pourtant, le PRDH a déjà été avant-gardiste pour le respect des renseignements personnels. En 1977, avant le "nouveau" Code Civil, la Loi sur les renseignements personnels, et même les Chartes, le PRDH respectait une restriction de 100 ans dans sa cueillette d'information sur l'état civil dans les registres religieux (le Code canonique n'a , à ce qu'un chancelier m'a écrit, de règles sur la confidentialité que depuis 1982). Le mercantilisme-génélogique ne l'avait pas encore atteint!
M. Desjardins savait très bien que les sociétés de généalogie resteraient indifférentes au plagiat; c'est non seulement une de leurs meilleures spécialités, mais elles sont très liées à - sinon contrôlées par - l'Institut Drouin qui fait la pluie et le beau temps et est, "au moins" (c'est pour rester polie), le pire exemple de la généalogie en terme d'éthique... par exemple : à la commission Bouchard-Taylor en 2007 après avoir montré son «annuaire des Citoyens» (ie la liste électorale volée) il a fait valoir ses «standards élevés» et le (faux) Code de Déontologie de la Fédération. On perd son temps à chercher le mot «déontologie» sur le site de M. Pépin, ce mot ne sert, pour lui, qu'à berner les organismes publics et leurrer les membres des sociétés de généalogie avec un Code de Déontologie jamais appliqué en 18 ans d'existence. [voir Mémoire de l'Ins. Drouin]
M. Desjardins a toujours un double langage sur le plagiat, il le dénonce, mais ne veut pas être en reste quand il s'agit d'en profiter ;
«vous attendez une réponse de gens qui sont à la fois juge et partie» - Bertrand Desjardins
«Je vous ai déjà fait part à plusieurs reprises de mon opinion sur la culture du plagiat chez nos généalogistes : je la déplore!» - Bertrand Desjardins
«Je ne suis pas du tout étonné de la réaction des responsables des organismes de généalogie. Ils sont les premiers à tirer parti de ce type de données plagiées. Les plus hautes instances de la Fédération québécoise ont trempé dans le trafic de Cds piratés, et ils savent très bien que Denis beauregard leur mettrait en pleine face leur propre turpitude s'ils osaient lui causer des problèmes.» - Bertrand Desjardins
«Ne craignez donc pas que j’ai parlé ou que je parlerai de façon défavorable de vos efforts.» - Bertrand Desjardins
*
J'avais beaucoup insisté auprès des Sociétés de généalogie pour qu'elles s'intéressent à ce vol; elles ont un "Code de Déontologie", mais c'est un leurre. Puis, voyant "la persistance" de M. Desjardins à vouloir que Chenelière réagisse, j'ai écrit, et ils se sont dit prêts à intervenir.
Chenelière Éducation : «Nous allons impliquer notre service du contentieux et prendre action auprès de francogene dans les prochains jours. Cordialement Michel»
C'est alors, M. Desjardins - ce supposé allié- qui a tout fait rater...
(Il avait probablement fait de même auparavant, nui plus qu'appuyé, auprès des sociétés, où les administrations se sont avérés être ses proches relations...).
Pour la duplicité et la dissimulation, iM. Desjardins a été vraiment très généreux.
*
Ça serait réglé depuis longtemps, si le PRDH ne dissimulait pas une combine derrière ce plagiat.
Les dissimulations du PRDH
Il y a au PRDH des «ententes secrètes», un plagiat «fait avec la complicité de Bertrand Desjardins» (ce sont les propos de J. Pierre Pépin). Il est évident que le RaB du PRDH a été remis par le PRDH -à l'insu de l'éditeur, Chenelière Éducation, bien entendu- à M. Beauregard et c'est pour cela qu'il se croit en droit de s'approprier tout le travail de René Jetté, et que quiconque s'approche du plagiat du Jetté est voué à la damnation par M. Desjardins.
Cette autre tricherie se trouve tout en dessous des deux premières tricheries (ie le plagiat du Jetté et l'«heureux mariage» ... à la gaumine). Ce sont des combines à étage, empilées les unes sur les autres; l'ensemble, recouvert d'un glaçage onctueux, forme, en quelque sorte, le gâteau de noces (c'est le mieux que j'ai pu comprendre, du moins).
Je ne demande presque rien ! Seulement que M. Beauregard inscrive sous le titre de "sa" généalogie (Et, dans le cas échéant que le PRDH et le «LaFrance» fassent de même.) :
«Basée sur le travail de René Jetté | 1621-1825».
LE PLAGIAT DU DICTIONNAIRE JETTÉ PAR DENIS BEAUREGARD
Un menteur sans scrupule :
«J'AI FAIT MON TRAVAIL À PARTIR DE ZÉRO
ET NON À PARTIR DE SON DICTIONNAIRE.»
- Denis Beauregard, (23/08/2010)
«J'ai eu aussi la permission orale d'utiliser les données du PRDH.» -D. Beauregard
«je ne suis pas autorisé à donner une telle permission puisque les droits appartiennent autant à Chenelière Éducation qu’au PRDH» - B. Desjardins
*
Si ce sujet est si mal vu, c'est qu'il montre ce qu'a l'air la déontologie chez les généalogistes : Leur Code de déontologie a été inventé pour tricher (Et - comme par hasard! - l'inventeur de ce Code de Déontologie non-éthique est l'avocat de l'Institut Drouin, Denis Racine. La combine est une grande spécialité à l'Institut Drouin.)
Dans les organismes généalogiques le plagiat, le vol, la tricherie, les conflits d'intérêt, le mépris de la confidentialité des données personnelles sont toujours décrits positivement (pour dorer l'image de l'Institut Drouin, notamment) et présentés dans un bel enrobage sucré : «Bienfaiteur», «altruisme», «geste généreux», «grand projet de diffusion», «une gracieuseté», «développer un nouveau partenariat», «belle complicité», «une belle avancée généalogique», «productif et constructif» -et M. Desjardins y va, lui aussi, de sa belle plume à encre fleurie - «un heureux mariage», le plagiat «fait l'affaire de trop de monde», «un rêve qui se réalise», «je m'amuse comme un fou», «une noble entreprise», «Fabuleux!» ... et, cui! cui! cui!
N'importe qui sait qu'on gagne du temps et de l'argent en volant ou en plagiant, à part les plagiaires en généalogie qui ne semblent pas s'en être rendus compte, et c'est pourquoi, il faut nuancer. Les généalogistes -en n'oubliant surtout pas l'Institut Drouin- quand ils méprisent les droits des gens ou se font prodige du travail des autres, eux, le font par largesse, car ils sont incontinents de leur bonté.
«... ma question cherchait à titiller une certaine personne dont les diverses croisades finissent par nous exaspérer.» - Serge Goudreau.
[Ça l'a été accompagné d'une expulsion, puis de brimades et de censure sévère.]
«Je salue bien bas les gérants d'estrade, mais j'admire davantage les généalogistes sur la glace et en action comme les Denis Beauregard ou Sylvain Croteau.» - Jean Pierre Pépin
Par ailleurs, prouver et dénoncer un vol de propriété intellectuelle est «une attitude provocatrice et négative», c'est «chercher la chicane», ce sont des «frustrations de gérant d'estrade», c'est «comme chercher à changer la nature humaine » (B. Desjardins) la généalogie étant faite «pour s'amuser», «c'est un lobby et une passion».
À l'Université de Montréal
C'est désolant de voir que ça se passe ainsi, aussi, dans une université:
Il est bien anormal de voir dans une université la dissimulation d'un lien avec une entreprise privée ne cause pas «d'inquiétude» (ça m'a causé bien des embêtements), ce n'est pas normal non plus l'inaction devant le plagiat, ce n'est pas intelligible «les heureux mariage» (à la gaumine ou erreur 404 ...!), c'est anormal , encore, les références manquantes, la dissimulation appelée «noble entreprise», les «ententes secrètes» et la «belle complicité» avec un plagiaire, c'est ridicule de voir un programme universitaire tenter de minimiser -sinon de cacher- son apport par un simple «grâce à la qualité de correction» quand un tiers diffuse ses recherches effectuées sur des décennies, et c'est discriminatoire d'être pénalisée pour parler de plagiat et, en plus, de constater que les plagiaires sont, eux, généreusement encouragés.
Les chances que le plagiat de Denis Beauregard n'ait pas corrompu le Dictionnaire
du PRDH sont comprises entre nul et zéro (avec un risque d'erreur de √-1 %) ... |
«Il va sans dire que j’appuie les efforts visant à combattre le plagiat
(de qui que ce soit)...» -Bertrand Desjardins
Oh! Que l'on tarde à nous [faire] voir, enfin, ça !
Merci beaucoup, M. LeGrand, de prendre la peine de ne pas laisser le travail de René Jetté définitivement plagié, volé.
J'espère qu'on va voir sous peu la «qualité de correction de l'université de Montréal» dont parlait M. Desjardins (à d'autres usages, toutefois...) Ce serait indigne d'une Université que cette situation ne trouve pas de solution.
Ça fait 4 ans -2 ans depuis un blogue - que je m'entête à voir ce vol scandaleux trouvé une honnête conclusion. J'espère grandement que vous y contribuerez.
Mes meilleures salutations,
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